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Chroniques au Val

Chroniques au Val

Ligericus sum, nil Ligeris a me alienum puto.

Des nouvelles de Saint Berdolin sur Loire.

Le pays où il fait bon vivre.

La société des amis du chanvre voulait installer un musée vivant à Saint Berdolin sur Loire avec la reconstitution des activités traditionnelles liées à cette production qui fit la richesse de notre Val. Notre bon maire a refusé de manière tranchante disant que ce n'était pas dans ses cordes.

Pour la Saint Vincent, notre petite ville a connu une animation intense. Le bon vin de pays était à la fête mais comme à son habitude, notre bon maire a poussé le bouchon un peu loin en interdisant la consommation d'alcool. Une mesure qui a fait couler plus d'encre que de vin.

La société de production « Vues sur Loire » a tourné un film sur Saint Berdolin sur Loire. Hélas, tout a tourné à la catastrophe. L'équipe a été victime d'une intoxication alimentaire dans notre restaurant étoilé, l'animatrice vedette est tombée à l'eau lors de son embarquement, le caméraman a été oublié sur une île … Finalement, l'émission ne sera pas programmée.

Monsieur le curé voulant défendre le petit blanc du pays a décidé d'offrir un verre à chaque fidèle venant se confesser. Depuis, le confessionnal de Saint Berdolin sur Loire ne désemplit pas : soucieux de partager le poids des péchés de ses ouailles, notre bon prêtre non plus.

La municipalité de Saint Berdolin sur Loire a souhaité animer les quais de notre bonne ville pour l'été. À l'instar d'autres communes ligériennes, une guinguette a donc été installée en bord de rivière. Mais pour éviter aux riverains les nuisances habituelles, il a été décidé d'y interdire la musique, la vente d'alcool et le rassemblement de plus de trois personnes. Le succès n'est pas au rendez-vous !

Depuis quelque temps, les réunions du conseil municipal de Saint Berdolin sur Loire sont houleuses. C'est sans doute ce qui a donné une idée à notre maire qui n'en manque jamais d'ailleurs. Il a fait l'acquisition d'un bateau-lavoir qui servira désormais de salle pour les réunions publiques de cette noble assemblée. Ainsi, le linge sale sera lavé en famille sur la rivière. On s'en réjouit d'avance.

Pour simplifier les démarches, le pharmacien de Saint Berdolin sur Loire qui ferme son officine en juillet, s'est entendu avec son homologue de notre ville jumelle. Durant cette période, la garde sera assurée par la pharmacie de Saint Berdolin sur Garonne. Beaucoup de clients s'interrogent sur ce choix surprenant.

La Gazette de Saint Berdolin et la Tribune de chez nous, ont décidé de fusionner pour apporter une meilleure information à nos concitoyens. Le nouveau journal s'appelle désormais « L'éclaireur ligérien ! » Le numéro Un a fait sensation car le journal s'est présenté comme un Hebdromadaire de Loire … Un grain de sable avait dû se glisser dans les rotatives.

À chaque changement d'heure c'est toute une histoire à Saint Berdolin sur Loire. Monsieur le Maire tient à ce que la pendule de la mairie passe à la nouvelle heure avant celle de l'église. Monsieur le curé ne l'entend pas de cette oreille. Il est arrivé que nous soyons à l'heure d'été deux jours avant le reste du pays. Mettre les pendules à l'heure ici, ça ne se fait pas à la dernière minute !

Le conseil municipal de Saint Berdolin sur Loire est en émoi. Ayant constaté amèrement que nul passage de Jeanne d'Arc n'était jusqu'à présent signalé dans la commune, un historien de renom a été chargé de fouiller les archives pour réparer cette coupable erreur. Pour être une vraie commune ligérienne il faut absolument avoir reçu l'héroïne incontournable du Val de Loire.

Déplorant l'absence d'un monument historique dans sa commune, située pourtant sur le parcours de la vallée des rois, Monsieur le Maire de Saint Berdolin sur Loire a décidé d'organiser un concours de châteaux de sable chaque été. Toujours à l'affût de l'originalité, notre édile a proposé d'offrir un voyage en Espagne au lauréat.

Le conseil municipal, conscient des nombreux troubles à l'ordre public constatés dans la commune et surtout à proximité de notre guinguette ainsi que la recrudescence des actes de vandalisme en bord de rivière, a décidé d'armer la police municipale de Saint Berdolin sur Loire de pistolets à eau : armes non létales, de nature à rassurer les plus inquiets. Ainsi nos braves agents ne commettront-ils pas d'impairs et éviteront les bavures.

Après un inspection d'experts des Ponts et chaussées, il s'est avéré que le lit de la Loire exigeait des travaux d'entretien. Notre bon maire a immédiatement contacté un matelassier de sa connaissance qui n'a pas compris la demande du premier magistrat de Saint Berdolin sur Loire.

Le comité des fêtes de Saint Berdolin s'est vu chargé d'organiser une manifestation dans le cadre de la Loire à Vélo. Peu au fait des subtilités cyclistes, le cadre de la commune n'a rien trouvé de mieux que de louer des pédalos pour l'occasion. La fête tourna au naufrage et il sera bien difficile de remettre en selle notre ville dans ce contexte.

Le responsable des fouilles archéologiques de saint Berdolin sur Loire a fait preuve d'une incroyable légèreté. Les chercheurs ont mis à jour une portion non négligeable d'une voie romaine en parfait état de conservation. À la surprise des archéologues, leur chef leur a demandé de retirer tous les pavés. Notre homme était persuadé de trouver une plage gauloise en-dessous ...

Le parc animalier de Saint Berdolin sur Loire s'est porté acquéreur d'un spécimen rare de cygne chanteur venu directement de la frontière du Népal et de l'Inde. Depuis son arrivée, une cascade d'incidents de toutes natures est à déplorer. Pour beaucoup c'est la faute du cygne indien !

Lors des dernières élections municipales, la mairie avait confié les urnes électorales à une commune voisine. Ne pouvant les récupérer à temps, c'est dans des urnes funéraires qu'il invita les électeurs à déposer leur bulletin. Il se murmure que c'est ce qui jeta un froid et justifia un taux d'abstention record dans la région.

Le cimetière de Saint Berdolin sur Loire arrive à saturation. Le maire a eu l'idée de proposer des concessions sur pilotis puisque nous sommes en zone inondable. La création d'un second niveau aérien de tombes n'a pas été du goût de certains administrés. Certains sont même montés aux créneaux pour enterrer ce projet audacieux.

Le club du troisième âge devait partir en pèlerinage à Lourdes. Le rendez-vous avait été fixé ce matin même à 7 heures sur le quai pour le TER de 7 heures 25. Le groupe a été amputé d'une bonne vingtaine de participants qui ont attendu vainement le train en bord de Loire.

L'éclusier de Saint Berdolin sur Loire a été muté pour le canal du midi. L'homme était particulièrement ému lors de la petite cérémonie organisée en l'honneur de son départ. On l'a senti très réticent à partir pour ce canal, pourtant bien plus actif que le nôtre. Il a reconnu dans un discours émouvant : « Auprès de ma bonde, je vivais heureux! »

Un spécialiste en ornithologie, venu de la préfecture, aurait constaté la présence d'un couple de faucons sous les dessous du clocher de l'église de Saint Berdolin sur Loire. Interrogé par un journaliste local, celui-ci aurait déclaré : « C'est une vraie surprise pour moi. Ces oiseaux détonnent singulièrement dans le contexte local ... » Ici, on s'interroge encore sur le sens de sa remarque.

Pour le 14 juillet et afin de renouer avec la tradition, le maire a souhaité organiser une retraite aux flambeaux à Saint Berdolin sur Loire. Pour ne pas concurrencer le feu d'artifice traditionnel de la commune voisine, la retraite a été programmée en plein après-midi. Pour beaucoup, cette initiative ne fut pas très lumineuse.

Pour le défilé, ce même jour, l'harmonie de Saint Berdolin sur Loire n'ayant pas de tuba, il a été fait appel au club de plongée. À la surprise générale, aucune fausse note ne fut déplorée pour venir couler la fête.

Pour les cérémonies officielles du 14 juillet et compte tenu de la canicule qui sévit sur Saint Berdolin sur Loire, le maire a recommandé aux conseillers municipaux de ne pas venir avec leur écharpe. Cette mesure fut accueillie avec un grand soulagement par les élus.

Inénarrablement leur.

Des nouvelles de Saint Berdolin sur Loire.

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Raton laveur 11/07/2015 09:55

Cette commune me plaît beaucoup , je me sens une envie d'y finir mes jours .Le cimetière étant saturé,et comme j'ai de la bouteille, histoire de me faire mousser une dernière fois, je souhaite une crémation au crémant de Loire . Idée pétillante?

C'est Nabum 11/07/2015 16:07

Loaste

Je vous livre la véritable histoire séance tenante ... et sur le vif !

La véritable histoire de la Pucelle.
La dame Jeanne.

L'histoire n'est jamais ce qu'on vient nous servir surtout lorsqu'il s'agit de chanter les louanges d'une héroïne nationale, d'une sainte et d'une martyre. Qu'importe le prix qu'il faudra payer au rétablissement de la vérité ; je vais de ce pas vous restituer l'histoire comme elle se raconte en pays de bonimenterie.

Il était une fois un petit groupe de mariniers de Loire désœuvrés depuis que de méchants Anglois étaient venus faire le siège de la bonne ville d'Orléans. Naviguer sous la menace du boulet n'était pas une perspective qui enchantait ces joyeux drilles plus facilement adeptes du canon que des projectiles …

Nos lascars avaient des envies d'ailleurs. Il est des fréquentations qui déplaisent et celle de ces buveurs de boissons frelatées leur était proprement insupportable. Ils décidèrent d'aller naviguer sous d'autres cieux. Ils jetèrent leur dévolu sur un petit coin de France entre Champagne et Lorraine pour changer d'air mais pas de manières.

Ils jetèrent l'ancre du côté de Domrémy. La Meuse n' y était pas très large mais ces nigauds pensaient avoir affaire à une rivière aux variations aussi grandes que celles de notre Loire. En cet été de l'an de grâce 1428, ils entreprirent de fabriquer un bateau afin d'établir leur commerce de ce côté.

Manier la scie, la varlope et le rabot donne vite soif. Nos ouvriers-charpentiers, le gosier sec après avoir épuisé leurs réserves, se mirent en quête d'un vigneron susceptible de remplir quelques dames-jeannes d'un bon petit vin du pays. Ils trouvèrent sur leur chemin une jeune bergère charmante quoiqu'un peu délurée. La demoiselle ne semblait pas effrayée par l'approche de ces grands gaillards.

Le plus hardi de nos mariniers se précipita vers la jeune fille pour lui demander où ses compagnons et lui pourraient redonner pleine et entière gloire à ces dames-jeannes, sauvées des perfides Anglois mais à cette heure désespérément vides. La bergère n'entendait pas grand-chose à ce langage fleuri d'autant que notre homme usait d'expressions que je m'interdis de vous répéter.

Elle comprit cependant l'essentiel de la requête et conduisit les lurons auprès de son géniteur qui fit bonne affaire en vendant fort cher un mauvais vin plus jaune que blanc. Le marinier, quand il se fait charpentier, est certes moins regardant sur la qualité du vin. Nos compères revinrent souvent remplir la dame-jeanne qui se vidait bien vite ...

Le plus fripon de la troupe prit l'habitude de se charger de la course. La bergère lui avait tapé dans l'œil. Il se plaisait à lui dire : «  C'est Dieu qui m'envoie. Je viens remplir ma Dame Jeanne et rêve de bouter les Anglois de ma bonne ville pour reboire au plus vite le bon vin de chez nous ... » Il se trouve que le garçon se prénommait Gabriel et que bien des inventions se sont appuyées sur ce fait incontestable.

Gabriel était de plus en plus pressant avec la bergère. On se sait plus quelle cruche il voulait remplir. Ses propos se faisaient égrillards, ses mains s'insinuaient souvent sous les jupons de la demoiselle, si bien que celle-ci se jura de porter, le plus vite possible,un pantalon masculin. Mais il lui fallait à tout prix renvoyer ce soudard aux manières un peu lourdes.

La bergère inventa alors une fable pour se sortir de ce guêpier. Elle prétendit qu'un certain Gabriel, archange de son état, était venu lui mander de bouter l'Anglois de la bonne ville d'Orléans . Il l'avait chargée d'une mission sacrée pour mener Charles VII à Reims afin qu'il devînt Roy véritable de la France.

Jeanne, puisqu'elle portait ce joli prénom que ces maudits ivrognes donnaient à une grosse bonbonne, n'était pas mécontente de la petite invention finale de son cru. Elle se disait qu'en libérant la ville d'Orléans elle se débarrasserait de ce Gabriel si insistant. Il irait à nouveau boire du vin de chez lui et elle pourrait revenir garder ses moutons.

Elle se mit donc en chemin, se privant de l'autorisation d'un père plus occupé à tailler sa vigne qu'à surveiller sa fille. Elle rencontra Charles VII en personne et trouva les mots pour convaincre un Prince aux abois qui n'avait plus de carte dans sa main.

En moins de temps qu'il n'en fallait pour tondre un mouton, la demoiselle se trouva à la tête d'un convoi de ravitaillement de la ville d'Orléans. Charles VII, pour désespéré qu'il était, n'en était pas moins un homme avisé. Sans croire un seul mot de la mission guerrière de la jeune fille, il avait trouvé amusant de faire porter des vivres par une bergère déguisée en soldat.

La suite fut alors une incroyable série de malentendus. Dunois, le chef militaire avait pris lui aussi notre Jeanne pour une petite cruche et l'avait laissée en plan du mauvais côté de la rivière avec vaches, cochons et moutons ; ce que découvrant , la damoiselle ulcérée, se mit dans une telle fureur qu'elle fit changer manifestement le vent de sens et qu'à ce moment , d'autres mariniers vinrent à sa rencontre pour lui faire traverser la Loire.

On la maintint une journée durant à l'écart du bon peuple dans un château du côté de Chécy. Et ce n'est que la nuit venue qu'elle fit son entrée dans la ville assiégée. Le ravitaillement qu'elle portait provoqua l'enthousiasme d'une population qui avait l'estomac dans les talons. Elle fut accueillie comme une sauveuse. Le succès lui monta à la tête !

Pire que tout, le Gabriel, qui avait eu vent de son départ, l'avait suivie à la trace. Quand Jeanne revit ce gredin, elle eut un coup de folie. Enfourchant son grand cheval , telle une furie, elle se lança à l'assaut d'un fortin anglais du côté de Saint-Loup. Quand le brave Dunois parvint enfin à la ville, le succès miraculeux de la bergère était arrivé à lui comme une traînée de poudre.

Pour sauver la face, Dunois se joignit à elle afin de finir le travail. Jeanne, toujours pourchassée par le maudit Gabriel, risqua sa vie afin d'échapper aux avances de plus en plus précises de ce garçon. On prétend que la Pucelle aurait hurlé : « Je ne veux pas d'un tel mari niais ! » C'est de ce jour que ce nom fut donné à une corporation qui a toujours gardé secret le rôle de Gabriel dans la délivrance d'Orléans.

La suite vous croyez la connaître. Tout ou presque vous a été raconté. Il se trouve que Jeanne réalisa la fable qu'elle avait montée de toutes pièces pour se débarrasser d'un garçon dont elle ne voulait pas. Elle conduisit Charles VII vivre son triomphe ; qui sait si, à cette occasion, ne se présenterait pas un beau prince pour décourager ce Gabriel trop collant, toujours à ses basques .

Elle dut l'éconduire elle-même cependant , et c'est là qu'elle commit la faute la plus grave de son épopée. Gabriel avait pour oncle un certain Cauchon, évêque de son état qui n'eut de cesse de permettre à son cher neveu de parvenir à ses fins. Ce fut là le marché secret que ce terrible personnage tenta de négocier avec la jeune fille lorsqu'elle fut prise par les Bourguignons et livrée aux Anglais.

Jeanne préféra le bûcher plutôt que de se passer la corde au cou avec un marinier, ivrogne de son état. C'est ainsi qu'une légende fit d'elle une grande héroïne. Pour mettre à distance un garçon peu à son goût , cette jeune fille avait tout inventé. Elle avait sans doute raison : rien n'est plus redoutable à craindre que les débordements de la Loire et de ses mariniers.

Je vous laisse juge de la véritable histoire. Vous comprendrez mieux pourquoi on vous a servi des menteries moins incroyables que cette vérité lamentable. Il est préférable parfois de se bercer d'illusions plutôt que de découvrir le pot aux roses. Je me dois pourtant de vous livrer la plus effroyable révélation de ce récit : c'est Gabriel en personne qui mit le feu aux poudres, pardon aux fagots. C'est si mesquin que je vous prie de n'en jamais souffler mot, vous risqueriez d'attiser les braises …. Que ce garçon se fit ensuite marin sur la Seine ne fit qu'ajouter à sa félonie !

Ubuesquement vôtre.

Loatse 11/07/2015 13:48

Comment cela, la pucelle n'aurait pas foulé le sol de Saint Berdolin ?!

J'ai ouï dire pourtant que celle ci assoiffée y aurait fait étape, mais hélàs à peine son sacré petit pied (un modeste 42) eut il franchi le seuil de la commune, que se précipita le bailli..

Du vin blanc mon enfant, vous n'y pensez pas ! s'exclama le ratchou (radin) en voyant dans l'ombre de la sainte, son escorte de gens d'armes qui, il en était certain, allait lui vider ses tonneaux...

Le curé accourant à la nouvelle, se prenant au passage les pieds dans son surplis, conciliant, se proposa de servir à la troupe de l'eau fraîche tirée de son puit agrémenté de sirop d'orgeat...

Un rire tonitruant s'échappa de toutes les gorges sèches en armures, On prétend même que la bergère de dom remi toute à sa liesse en éprouva quelque faiblesse...... ;)

Mais ceci ne nous regarde pas.

Non loin le charpentier fou tout occupé à tenter de constuire ce qu'il appelait "une guinguette" (oeuvre du malin certainement !) s'en perça la paume de désapointement...

C'est que vieux garçon, il aurait bien aimé faire danser la gente damoiselle dont le doux minois l'avait mis en émoi, sous sa tonnelle... Puis, qui sait, en venir aux épousailles..

Mais la corde au cou de chanvre ou non, Jehanne n'en voulait point... Elle n'était pas de nature à filer doux, plutôt à bouter dur....

L'heure tournait, tantôt en avance, tantôt en retard, et la troupe finissant par s'impatienter fit demi tour en quête de ce petit vin de Loire qui donne parait il du coeur à l'ouvrage...


A celui qui possède une âme pure, certaine nuit d'été, il est encore donné le pouvoir d'entendre le rire cristallin de celle qui ne fit que passer à Saint Bertolin..

N'en déplaisse aux facheux.....

C'est Nabum 11/07/2015 10:02

Raton Laveur

Toutes les idées sont bonnes à Saint Berdolin sur Loire surtout par ceux qui ne l'ont pas eu ! Ainsi va la vie dans cette étrange cité ligérienne, le mercantilisme raconte des histoires à naviguer debout .