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Chroniques au Val

Chroniques au Val

Ligericus sum, nil Ligeris a me alienum puto.

Revue de presse.

Un Monde illisible !

Revue de presse.
Revue de presse.

Le grand n’importe quoi.

 

Le capitaine de pédalo tenait un journal de bord dont il confiait la rédaction à deux comparses, journalistes au Monde et fidèles visiteurs du soir. Nous venons de le découvrir en parcourant les fuites qui ont opportunément filtré pour lancer la promotion d’un livre à s’arracher les cheveux. Tandis que le navire allait à vau-l’eau, notre brave Flambi Premier trouvait le moyen de recevoir plus de soixante fois deux baveux auxquels il livrait ses états d’âme.

 

Voilà qui nous rassure sur le temps libre que laisse cette fonction. Le brave solitaire du palais, pour se désennuyer et oublier ses déboires conjugaux avait donc deux porte-plumes pour des soirées autour du feu. Julie ayant sans doute mieux à faire que de coucher sur le papier les confidences de son cher motard. Le Grand Charles doit regarder tout ça avec effroi !

 

Le locataire de l’Élysée se permet alors de tirer à boulets rouges sur tout ce qui bouge dans son petit Landerneau de la politique spectacle : juges, footballeurs, prédécesseurs, partis et gouvernement. Adepte de la posture de Ponce Pilate, le brave président se lave ainsi les mains en faisant des vagues. Il fait grand bruit, l’espace de quelques heures, avant de dégager sans gloire après une déroute magistrale.

 

Rien que le titre de ce torchon est indigne de la fonction. Puisqu’il ne doit pas le dire, qu’il la ferme. Que veut-il nous faire comprendre en remuant ainsi la fange ? Qu’il est prêt à tout déballer si par malheur, un peuple ingrat et sans cœur le fichait à la porte dans quelques mois. La belle farce que voilà ! Nous risquons davantage de nous étrangler de rire que d’indignation, le gugusse nous a habitués à n’avoir aucune prise sur le réel : nous prendrons ses affirmations avec la distance qui convient aux propos insignifiants.

 

Le président pour quelque temps va enfin défrayer la chronique. La belle sortie que voilà ! C’est en salissant, en s’abaissant, en sortant de sa fonction qu’il laissera une petite trace : une de celles qui sont peu honorables et qui souillent nos fonds de culottes. Pauvre pays qui ne fait que choisir pour le diriger des médiocres de cette espèce ! Nous pensions avoir touché le pire avec le précédent et il y aura photo sur la ligne d’arrivée. Nous avons eu le nez creux dans nos choix douteux.

 

Oublions donc les propos lénifiants du bonhomme. Il est d’ailleurs légitime de s’interroger sur la formation donnée à l’ ENA pour que l’un des plus brillants de ses élèves atteigne de tels sommets de vacuité. Les électeurs devront rapidement changer leur fusil d’épaule en cessant de confier des responsabilités à des gens sortis de cette fabrique de cancres. La politique, confiée à des professionnels, a échoué : en voilà une nouvelle preuve. Changeons au plus vite de système et oublions les candidats aux primaires : ils sont du même tonneau.

 

Autrefois, pour laver leurs consciences, nos grands hommes allaient à confesse. Je pense que le clergé est bien trop silencieux pour leur être désormais du moindre secours. La confidence comme la confession n’a d’intérêt que si elle s’étale le lendemain sur tous les médias. Reconnaissons en la circonstance que notre inénarrable François a joué la patience et la mise en abîme, puisque c’est au crépuscule de son règne que sortent ces bonnes feuilles sur papier rose.

 

Que Dieu pardonne cet étalage public ; c’est dans ses attributions et sa fonction bienveillante ! Le peuple souverain sera, quant à lui, bien moins compréhensif et la déculottée promise sera à la hauteur du forfait. Celui qui a voulu aller à confesse, sera servi au-delà de ses espérances. Il conviendrait, par égard pour ceux qui ont encore un peu de foi dans la maison socialiste qu’il renonce dès maintenant à se présenter. Ce serait sortir la tête moins basse que ce qu'il va lui advenir dans quelques mois !

 

Insupportablement sien.

Revue de presse.

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kakashi 15/10/2016 00:28

Le Grand Charles est un grand cocu, tout d'abord par les siens. Prenez le temps de visionner ce reportage diffusé sur France 3 qui explique très bien les magouilles entachant le parti de droite

https://www.youtube.com/watch?v=NfxRyzJJew0

Notre auguste président ambitionnait un tel gigantisme historique, si proéminent, si vaste, si postérieure, que son échec vaut bien un livre !

C'est Nabum 15/10/2016 09:20

Kakashi

La France en générale est cocu
Avec une telle classe politique, il n'y a rien à espérer