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Chroniques au Val

Chroniques au Val

Ligericus sum, nil Ligeris a me alienum puto.

Les nouveaux fous du volant.

Sortie de route !

Les nouveaux fous du volant.

Chauffards en attendant mieux.

 

Alors que les cyclistes se sentent massivement en danger dans les rues d’Orléans, qu’ils expriment leurs craintes et leur colère devant l'insécurité manifeste que procurent des aménagements douteux voire approximatifs, je constate de plus en plus souvent des comportements aberrants, potentiellement meurtriers d' automobilistes, véritables fous du volant.

 

Curieusement, ces joyeux lascars de la transgression routière semblent toujours venir de quartiers où très tôt, on les a habitués à l’impunité. C’est ainsi qu’ils ont grandi en enfourchant très rapidement un scooter ou une mobylette sans casque ni en ayant l’âge légal pour ce type de véhicule. Puis, prenant de l’assurance mais pas souvent une petite vignette verte, ils ont appris à rouler sur une seule roue, exprimant ainsi leur puissance par cette érection symbolique.

 

Nul ne songeant alors à les entraver dans cette jouissance si innocente en apparence, ils se confortèrent alors dans leurs comportements litigieux en conduisant avant de passer le permis. Un détail dans des zones où il est plus simple d’acheter une fausse carte rouge plutôt que de perdre temps et argent dans des autos-écoles.

 

Rapidement, nos « Fangio » des bas-quartiers se sont mis en confiance, refusant de respecter les règles de circulation qui entravaient leur sacro-sainte liberté. Il faut admettre que même à l’école, puis au collège, ils se sont habitués à s'émanciper radicalement des codes et des principes collectifs. N’en faisant toujours qu’à leur tête, ils n’imaginent pas se plier à une contrainte.

 

Ainsi, il n’est pas rare de les voir brûler un stop, refuser une priorité, foncer à très vive allure dans des rues étroites, s’arrêter en pleine rue pour discuter avec un comparse sans se soucier de boucher la circulation des autres usagers. Ils sont partout chez eux, maîtres d’un monde qu’ils pensent sans entraves.

 

Depuis quelques temps, les feux tricolores deviennent invisibles. Ils doublent les véhicules qui stupidement, s’arrêtent devant le voyant rouge lequel , à l’imitation des taureaux, les excite et leur donne des ailes. Ils passent, sans crainte, sans prudence. Ils se sentent invulnérables. Ils brûlent la vie comme les codes sociaux.

 

Malheur à qui s'aventurerait à leur faire une remarque, un appel de phare ou un petit signe de la main pour exprimer son mécontentement ou leur conseiller d’aller moins vite. L’imprudent risque au mieux un formidable doigt d’honneur, expression la plus aboutie chez eux du mépris. Il faut dire que leur vocabulaire se limite à quelques borborygmes incompréhensibles et que ce geste leur va si bien ... Au pire, la violence la plus sauvage peut régler l’affront fait à leur toute-puissance.

 

Je n’exagère pas. Chacun a pu croiser ces charmants garçons, la casquette à visière vissée sur un crâne qui ne pense guère. Ils sont avachis sur un siège qui leur permet tout juste de voir la route. Ils foncent, écrasent le champignon en attendant de le faire un jour d’un enfant ou d’un cycliste. Ils roulent dans des berlines étonnement puissantes et si peu en rapport avec leurs revenus officiels.

 

Rassurez-vous : on ne vient pas leur chercher noise du côté des forces de l’ordre. Le risque serait grand de provoquer une émeute, de se retrouver encerclé par d’autres énergumènes écervelés. Alors, on ferme les yeux ou l’on détourne le regard. Le mieux est de ne pas patrouiller dans quelques secteurs-clefs de la ville. À quoi bon d’ailleurs verbaliser ou bien sanctionner : ils sont insolvables tout autant qu’infréquentables.

 

Le mieux est de jouer de l’amende avec les braves gens, de leur chercher des poux dans la tête pour des peccadilles. Eux, sont des bons payeurs ! D’ailleurs avez-vous jamais vu un radar dans ces quartiers ? Alors, les cyclistes en Orléans comme dans bon nombre de nos grandes villes seront toujours en danger quand des furieux de ce calibre passeront à portée d’eux. Ces bandits de la circulation sont à l’abri dans leur habitacle ; ils sont confortablement protégés par leur mépris de l’autre. Nous les avons éduqué ainsi et bien heureux devrions-nous être qu’ils ne deviennent que des chauffards... D’autres passent à des formes plus élaborées d’incivilité chronique. Ce sont les enfants de notre indifférence, de nos lâchetés, de notre impuissance à imposer la civilisation et les règles sociales en tous points du territoire.

 

Exaspérement leur.

Les nouveaux fous du volant.

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Kakashi 09/11/2016 11:28

Vous venez de décrire, avec sincère et rarissime exactitude à contre-courant de la dictature médiatique dominante, toujours prompte à évoquer malicieuse un racisme supposé, ce que tout le monde constate.

Mais point d'amalgame, point de stigmatisation ! Il en va du vivre-ensemble ! Sauf qu'il s'agit moins de formes élaborée d'incivilités chroniques que de journalières violences inouies perpétrées par, et au nom, d'une rancoeur culturelle et historique ; que l'antiracisme manichéen se complaît à renforcer en brisant le roman national, focalisant toutes les passions toujours contre les blancs en général, les français de souche en particulier. Appelons un chat: un chat ! Cessons l'hypocrisie de la langue de bois quand tant de français se considèrent d'autres nations, d'autres cultures, d'autres pays ! Donnez une carte d'identité à un chameau en prétendant que de par cette carte, il devient dorénavant cochon, il n'en restera pas moins un chameau en son âme et conscience ! Il continuera son mode de vie de chameau, à parler le chameau, mais vous dira en cochon : « je suis aussi cochon que vous, très cher ! »

Les cochons originaires de Chameaunie honnêtement cochon, j'en ai pas croisé des masses !

Et pour finir, quelle ne fut pas ma surprise, de voir par l'image dans un zapping informatif sur le net, dans un lieu de France, des manifestants anti-fa brandir une pancarte, où j'ai pu lire ceci: « Métissons-nous, le blanc est sale ! »