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Chroniques au Val

Chroniques au Val

Ligericus sum, nil Ligeris a me alienum puto.

La sorcière au sourire qui pleure

Je laisse la place à Nadine Richardson avec qui j'écris actuellement un roman qui a souhaité s'essayer à l'art du conte.

La sorcière au sourire qui pleure

Derrière le masque.

 

Il me revient en mémoire une histoire que me racontait ma grand-mère : une Bretonne, toujours disposée à donner des conseils et règles de bonne conduite de vie par le truchement du conte. Bien des années ont passé et j’ai envie à mon tour de vous raconter la mésaventure de Cacylie, cette femme malfaisante qui sévissait dans un village écarté de notre belle Armorique.

 

Elle était dotée d'un physique ordinaire qui ne provoquait ni admiration ni dégoût. D'ailleurs, elle passait plutôt inaperçue pour bon nombre de chalands qui n'avaient pas un regard pour elle. Mais si vous possédiez quelque chose qu'elle convoitait, alors, elle s’intéressait de si près à vous, que grand était le risque de succomber à ses manigances. Elle vous enjôlait de son plus beau sourire, vous envoûtait de sa voix mielleuse.et son regard vous médusait en quelque sorte Alors, vous tombiez sous son charme et vous vous retrouviez incapable de rompre son sortilège.

 

Cette sorcière n'avait qu'un souhait, un seul, une obsession qui mobilisait toute son énergie : devenir le centre de tous les regards malgré son physique anodin (d’aucuns diraient quelconque). Elle se rêvait celle vers qui les grands de ce monde, les notables, les riches, les puissants se tourneraient pour lui proclamer ses vertus, ses talents et lui servir une multitude de compliments qui constituaient sa seule nourriture spirituelle. Nous avons dit comment elle arrivait à ses fins mais rien , en réalité , n'était plus redoutable que son sourire maléfique ! Il lui suffisait de tendre la bouche à l’extrême pour se parer d’un rictus au sourire rectiligne. L'encoignure de ses lèvres gagnait le lobe de l'oreille ; elle était alors prête à vous dévorer ; médusés étiez-vous alors ,

 

 

Pourtant, la reconnaissance et l'admiration ne récompensent que ceux qui possèdent les bons ingrédients pour mériter compliments et éloges : ce que cette femme souhaitait plus que tout au monde. Cacylie, hélas, ne savait rien faire, ni de ses mains, ni de sa tête. Elle n'avait jamais travaillé, n'avait jamais rien appris. La vie ne lui avait rien transmis qu’elle ne pût en faire un usage sincère. De l'école, elle avait oublié tout ce qui ne pouvait servir sa furieuse ambition. Cela compliquait singulièrement son désir fou de s’élever dans le monde : d’autant qu’elle ne disposait pas de ce précieux Sésame indispensable pour remplacer les talents qui viennent à manquer : l’argent !

 

À défaut des siens, elle décida d’exploiter les talents et le savoir-faire des autres afin de s'enrichir, tout en se mettant en avant, se faisant passer pour la découvreuse, la maîtresse du bal. La vie, de ce côté-là, l'avait bien pourvue, puisque qu’elle possédait les clefs de la grande halle du marché de son village. Un héritage de son vieux père, qui lui, avait su mener sa barque avec habileté et sagesse.

 

Chaque samedi, avait lieu le marché, un des plus vastes de la région. Les paysans d'alentour s'y rendaient pour vendre fruits, légumes et denrées en tout genre afin de subvenir à leurs besoins. Le marché s'étendait dans ce bel espace clos, entouré de larges grilles dont seule la sorcière avait jouissance de la clef. Sans elle, il n’était pas possible de bénéficier de l'autorisation de vendre des produits.

 

La plupart des paysans du coin n’avaient pas la faculté de se transformer en marchands de poissons ou en harangueurs pour mieux vendre leurs produits et attirer comme il convient le client. C'est là que la vilaine intervenait, proposant un marché de dupes, une belle supercherie. Avec son plus grand sourire enjôleur, Cacylie les leurrait, leur promettant de vendre pour eux, en échange d'une partie substantielle de leur recette. Les paysans, quoique méfiants de nature, se trouvaient vite pris dans les rets de la méchante. Son sourire étrange avait raison de leurs réticences et ils se laissaient berner sans plus de combat.

 

Hélas, la sorcière ne se donnait pas la peine de vendre mais gardait pour elle l’essentiel de la recette, Elle avait mieux à faire sous sa belle halle : elle se pavanait avec les beaux messieurs argentés et puissants, elle plastronnait, elle se montrait à son avantage-du moins ce qu'elle pensait être. Inévitablement, les paysans repartaient dépités, leurs fruits et légumes leur ayant très peu rapporté . Seul un miracle ou bien un prodige pouvait les sortir de ce mauvais pas. Ils étaient pris au piège d’un marché de dupes.

 

A la fin de l'hiver, une jeune fille, venue d'une contrée lointaine, vint s'installer dans le village. Une étrangère dispose toujours du recul nécessaire pour entrevoir avec clairvoyance les manœuvres et entourloupes en tout genre... Elle eut immédiatement des soupçons sur cette soi-disant bienfaitrice locale, au sourire plus trompeur que charmeur. Elle ne mit pas longtemps à percer le manège de la vilaine ainsi que la duperie des hommes qui, sans doute, espéraient de Cacylie, quelques faveurs inavouables .

 

Celle qui, jour après jour, s'imprégnait des us et coutumes de sa nouvelle région, décida d'entrer en action face aux agissements de plus en plus odieux de la sorcière. Sans se faire remarquer, elle la suivit jusqu'à son logis. Elle observa à distance l'intérieur de la tanière maléfique où régnaient désordre, poussière, et odeurs suspectes qu'elle percevait de la fenêtre entrouverte. Tout un décor malsain qui confirmait ses pressentiments. Un détail sauta aux yeux de l’étrangère : elle remarqua avec surprise qu'il n'y avait aucun miroir dans la maison , en dépit de la coquetterie malsaine de la dame. Pourquoi pareille absence ?

 

Cette personne qui usait de son sourire pour envoûter ses victimes, qui prétendait disposer d’un physique de rêve, semblait inaccessible au narcissisme, à moins qu’il n'y eût là malédiction mystérieuse. La jeune curieuse retourna chez elle, se munit d'un petit miroir de poche et vint frapper à la porte de la sorcière. Surprise et de fort mauvaise humeur d'être dérangée à l'improviste dans son antre, Cacylie lui ouvrit pourtant en lui décochant son arme fatale : son sourire enjôleur . La jeune fille allait tomber sous son emprise lorsqu'elle parvint à s’en extirper en détournant son attention de son regard hypnotique. Elle avait remarqué d'autres personnes dans la pièce : un homme et des enfants, à la tristesse pitoyable et c’est vers eux qu’elle avait tourné les yeux. C'était donc vrai ce qu'on racontait dans les tavernes du coin. La sorcière vivait une vie de misère parmi les siens, loin du lustre qu’elle revendiquait.

 

La jeune fille comprit alors que cette méchante femme se faisait sorcière pour combattre sa propre souffrance, pour détourner son mal-être en le portant sur ses semblables. La diabolique avait choisit de punir les autres des maux qui la tourmentaient. Elle espérait ainsi s’attirer bonheur, richesse et prospérité pour briser le cercle infernal d’une existence misérable. Ce n’est pas ainsi qu’on parvient à repousser le mauvais sort ou à inverser le cours d’une destinée détestable.

 

Troublée par ce qu’elle venait de comprendre, la jeune fille souhaita venir en aide à cette malheureuse en dépit de tout le ressentiment qu’elle éprouvait à son égard . Elle sortit le miroir de sa poche et pria Cacylie de se regarder attentivement. La méchante n'en fit rien, même si l'objet semblait l'attirer. Elle détournait les yeux, refusant de regarder la vérité en face. La jeune fille usa d’un stratagème pour que le reflet de la sorcière s’impose à elle. Elle détourna son attention, la priant de se retourner, pour faire surgir alors le miroir sous ses yeux.

 

C'est donc face au miroir que la maléfique découvrit ce sourire dont elle était si fière ! Comme elle était belle ! Un visage angélique, une vraie princesse ! A n'en point douter, bientôt elle ferait l'unanimité devant les grands de ce monde, les portes du royaume lui seraient enfin ouvertes. Elle serait couverte de richesses, de baisers et de tout ce qui lui faisait tant défaut. De cette certitude, elle ne pouvait se départir. Une fois encore, elle se confortait dans son illusion...

 

Soudain, l'image du miroir devint floue. D'un regard inquiet, Cacylie questionna la jeune femme. Celle-ci la pria de fixer plus attentivement son reflet et lui ordonna d'une voix sans appel « Ose regarder de l'autre côté du miroir ». La sorcière s’exécuta. Son visage se reflétait également sur l’envers du miroir. Cette vision-la, débarrassée des apparences trompeuses, lui fit peur. Son sourire se fissurait, ses lèvres tremblaient sous l’émotion, sa carapace se lézardait. Que se passait-il ?

 

« Ton sourire pleure » lui dit la jeune fille, « Il pleure toute la souffrance que tu as en toi. Ce chagrin pourrait te libérer, il te suffit de l'apprivoiser. Accepte ta condition, accepte tes échecs. Tu dois apprendre à extirper la souffrance de ta vie de misère. Tu dois le faire seule. Et surtout cesser de te venger sur ces pauvres paysans qui ne t’ont rien fait ! Toi seule trouveras en toi la rédemption et le bonheur. Ta quête de reconnaissance et de gloire t’a fait oublier ta vraie nature. Accepte d'être humble et modeste, ne te soucie pas des mirages de la gloire. »

 

L'histoire ne dit pas si la vilaine est devenue une belle personne ou si, au contraire, redoublant son mépris pour l'étrangère, elle a sombré dans le côté obscur de la race humaine. Ce qu'il faut retenir ici se situe ailleurs : dans l'existence de ces êtres investis par l’esprit du Malin, incapables de contrôler leurs démons et leurs pulsions de gloire. Alors, avant de les juger durement, laissons-leur une chance : offrons leur un miroir qui ne soit pas aux alouettes.

 

La sorcière au sourire qui pleure

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Vivre est un village 05/04/2017 08:29

Vivre en otage

je suis pris au piège

Surtout pas !!!

A bientôt.
Amitié.

C'est Nabum 05/04/2017 08:53

Vivre dans mon sillage

J'en suis heureux

Vivre est un village 04/04/2017 10:40

Il lui suffisait de tendre la bouche à l’extrême pour se parer d’un rictus au sourire rectiligne. L'encoignure de ses lèvres gagnait le lobe de l'oreille ; elle était alors prête à vous dévorer ; médusés étiez-vous alors ,...
Je me souviens de Bali et j'ai envie de chanter "Bali s'est fini https://www.youtube.com/watch?v=qTo1q5mk9io"...

A bientôt.
Amitié.

Vivre est un village 06/04/2017 08:52

C'est Nabum05/04/2017 08:53

Vivre dans mon sillage

J'en suis heureux

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Bonjour C nabum,
Je présume que tu as voulu écrire "J'en suis heureuse" et ce lapsus me réjouit...
Vivre dans ton sillage me réjouis encore plus tant ton verbe est riche !!!
En plus de "Vivre dans ton sillage" (être composant passif dans mon langage d'ingénieur maison en téléphonie), j'ai aussi envie de t'être un composant actif sou la forme d'un "tire-ton-bateau" qu me permettrait de te faire remonter la Loire jusqu'à Roanne puis jusqu'au mont Gerbier des joncs https://fr.wikipedia.org/wiki/Mont_Gerbier_de_Jonc très cher à Jean-Paul Bourgès d'où m'est venu la source Overblog donc la source de ce fleuve verbal...
Je m'imagine te faisant faire escale au port de Roanne, t'aidant à descendre de ton bateau et te rendant sur cette tombe en ma compagnie où est écrit Bernard (1949 - 1972) ........ et Simone ........ (1923 - 2008)...
"Auf dem wasser zu singen"
Sur le fleuve Loire pour chanter ma tristesse (Schubert/Liszt: Auf dem Wasser zu singen ∙ Bertrand Chamayou https://www.youtube.com/watch?v=8poCTjBuQ4U), manière de donner raison à Roger Evano https://blogs.mediapart.fr/edition/camedia/article/100714/frioul-2014-un-foyer-de-contagion (le conseil d'administration de CAMédia a observé dans notre édition votre pratique de commentaires très envahissants (un tiers des commentaires sur la synthèse en cours https://blogs.mediapart.fr/edition/camedia/article/110217/le-participatif-dans-mediapart-synthese-des-propositions)...
Je crois beaucoup en la vertu de ton discours et en l'importance des Liens qui Libèrent :

http://www.martin-galerie.com/images/guerrier/saut.jpg

Source : http://www.martin-galerie.com/images/guerrier/saut.jpg

Page 85

C'est la solidité du lien social qui libère l'individu, c'est la sécurité que ce lien procure qui stimule la quête d'autonomie, le sens de l'initiative et l'envie de se risquer dans l'inconnu. A condition, toutefois, que le lien soit comme un fil d'Arianne infini qui permet de toujours retrouver son chemin, mais n'impose aucune limite au voyage. Si le lien est trop court, à peine plus long que le cordon ombilical, c'est une chaîne de prison, pas une corde de vie. Une mère qui ne supporte pas l'éloignement de son enfant ne va pas lui offrir un attachement sécurisant, mais un attachement étouffant qui limitera sa capacité à découvrir le monde et à nouer des liens avec les autres. Notre espace de liberté ne se construit donc ni dans la fusion ni dans la séparation, mais dans la relation maintenue qui permet un aller-retour permanent entre le havre de sécurité, où nous amarre le lien, et le reste du monde, où nous porte le besoin de grandir.

La biologie de l'attachement donne la clé de cet équilibre nécessaire à l'enfant. Dans la gestion de tout besoin, notre organisme sécrète des substances d'alerte (source de déplaisir) en cas de manque ou de stress, et une décharge de substances de récompense (source de plaisir) au moment de la satisfaction. Si l'organisme reste en état de manque ou de stress permanent, il sera intoxiqué par des substances dont l'action n'est saine qu'à condition d'être éphémère. Mais l'organisme encourt tout autant l'overdose quand la satisfaction du besoin n'est pas assez rapidement interrompue ; le plaisir fait alors rapidement place au dégoût, à la douleur et, dans les cas extrêmes, à la mort. Il en va de même dans la gestion du stress et des bienfaits liés à la séparation ou aux retrouvailles avec la figure d'attachement. "les dosages neurobiologiques révèlent que le simple fait de retrouvailles entraîne, chez un enfant auparavant isolé, une décharge d’opioïdes dont les circuits limbiques et la face inférieure du lobe frontal sont les récepteurs privilégiés. Une présence affective constante non seulement supprime le plaisir des retrouvailles, mais comme pour l'eau à satiété, finit pa provoquer un dégoût *.

* De chair et d'âme de Boris Cyrulnick, op.cit., p.58

A bientôt.
Amitié.

Vivre est un village 05/04/2017 10:51

C'est Nabum 05/04/2017 08:53

Vivre dans mon sillage

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Vivre dans ton sillage un lien qui libère !!!

Source : http://www.martin-galerie.com/images/lutte/projet.jpg

Page 88 http://www.seuil.com/ouvrage/l-autre-societe-jacques-genereux/9782757820667

Ce que ne nous dit pas forcément la biologie, mais que nous indiquent à coup sûr la sociologie, la psychologie et avant tout l'expérience universelle, c'est que nous échappons au risque d'étouffement dans les liens trop étroits, non pas en brisant ceux-ci, mais en nouant davantage de liens avec d'autres personnes : ce sont les autres qui nous donnent la liberté. La capacité à construire un filet social est l'une des premières manifestations d'un attachement sécurisant initial qui a permis l'apprentissage de la liberté. Mais ce filet social pourra aussi bien être le substitut réparateur d'un attachement primitif in-sécurisant ; la plupart des enfants initialement privés de leur base de sécurité feront néanmoins l'apprentissage des liens qui sécurisent et qui libèrent, grâce au réseau de relations tissé avec d'autres enfants et d'autres adultes. Pour eux aussi, la liberté n'est pas d'abord une conquête de l'individu, c'est un don d'autrui.

J'en suis heureux

A bientôt.
Amitié.

C'est Nabum 04/04/2017 14:42

Vivre est son visage

C'est vraiment fini

Vivre est un village 04/04/2017 10:38

Telle une danseuse balinaise,"Elle (ma grand-mère : une Bretonne) enjôlait de son plus beau sourire, envoûtait de sa voix mielleuse.et son regard médusait en quelque sorte Alors, vous tombiez sous son charme et vous vous retrouviez incapable de rompre son sortilège."...

A bientôt.
Amitié.

C'est Nabum 04/04/2017 15:49

Vivre est un copiage

Une face sans revers

Vivre est un village 04/04/2017 10:34

Le spectacle s'ouvre avec la condong qui danse en solo, puis remet deux éventails aux legong jumelles qui dansent en miroir. (source : http://voyageindonesie.e-monsite.com/pages/page-51.html)

Ce billet s'ouvre avec "une Bretonne, toujours disposée à donner des conseils et règles de bonne conduite de vie par le truchement du conte." qui "danse" en solo raconter, en miroir, "la mésaventure de Cacylie, cette femme malfaisante qui sévissait dans un village écarté de notre belle Armorique."

A tes "masques" C nabum...

A bientôt.
Amitié.

C'est Nabum 04/04/2017 15:49

Vivre est un naufrage

beau spectacle en somme

Vivre est un village 04/04/2017 10:08

Derrière le masque...

Masques balinais

Tout comme les peintures et les autres formes d’art, les masques balinais sculptés sont fabriqués essentiellement pour les danses sacrées dans les temples, et notamment les danses Topeng et Barong, où sont enseignées des histoires épiques de l’hindouisme, la célébration des différentes étapes de la vie, ou encore l’éternelle victoire du bien sur le mal.

C’est avec l’avènement du tourisme dans les années 1960 que le nouveau secteur d’activité de fabrication de masques décoratifs est né.

Les Balinais sont passés maîtres dans la création de masques, et l’apprentissage se fait de père en fils depuis des générations. Ils utilisent généralement de l’acajou.

Mas est le village principal produisant les masques mais aussi d’étonnantes sculptures sur bois, suivi de Puaya près de Sukawati. Les rues de ce petit village sont remplies de petites boutiques d’art où vous pourrez faire de belles affaires.

Il existe 4 types de masques :
– avec visages d’hommes,
– avec visages d’animaux,
– avec visages des dieux,
– avec visages des démons.

Vous pourrez découvrir également une collection importante au Musée Negeri Propinsi Bali à Denpasar. (source : http://www.selamatpagibali.com/masques-balinais/)

Il lui suffisait de tendre la bouche à l’extrême pour se parer d’un rictus au sourire rectiligne. L'encoignure de ses lèvres gagnait le lobe de l'oreille ; elle était alors prête à vous dévorer ; médusés étiez-vous alors ,

Dans la danse classique balinaise, le legong est considéré comme exprimant la quintessence de la féminité et de la grâce. Les danseuses portent de luxueux costumes dorés et des coiffures garnies de fleurs, et manipulent parfois un éventail. Elles sont accompagnées d'une musique exécutée par un gamelan.

Le legong obéit à des règles très précises qui imposent des gestes précis et déterminent le mouvement du visage, la position des mains et des doigts.

Dès l'âge de 5 ans, les petites filles de Bali rêvent d'être choisies pour représenter leur desa (village) comme danseuses de legong. En général, elles arrêtent de le danser à l'âge de 14 ans.

Le plus connu des legong est le legong kraton ou legong de palais. On l'appelle ainsi parce qu'autrefois, il était exécuté dans les puri (palais) en présence des princes. Trois danseuses y participent : la condong, une suivante de la cour, et deux danseuses au costume identique représentant des personnes de rang royal.

L'argument est tiré d'un conte qui se déroule dans la Java du XIIe siècle. Le roi de Lasem rencontre une demoiselle Rangkesari qui s'est perdue dans la forêt. Il la ramène chez lui et l'enferme dans une demeure en pierre. Le frère de Rangkesari, le prince de Daha, apprend que sa sœur est en captivité et menace Lasem de guerre si elle n'est pas libérée. Rangkesari supplie son ravisseur de la libérer pour éviter la guerre. Mais le roi préfère se battre. En route pour la bataille, il rencontre un oiseau de mauvais augure qui lui prédit sa mort. Le roi est tué dans le combat qui s'ensuit.

Le spectacle s'ouvre avec la condong qui danse en solo, puis remet deux éventails aux legong jumelles qui dansent en miroir. (source : http://voyageindonesie.e-monsite.com/pages/page-51.html)

A bientôt.
Amitié.

C'est Nabum 04/04/2017 15:50

Vivre est un reportage

Je vous suis

Vivre est un village 04/04/2017 09:06

Quand la façade se lézarde ...

Elle peut laisser passer de la lumière mais peut, aussi, provoquer un effondrement à l'occurrence d'un tremblement de terre...
C'est exactement ce qui est arrivé à mon bureau à Mexico dont nous avions été déménagés mais qui avait été revendue en appartements...
A bientôt.
Amitié.

C'est Nabum 04/04/2017 15:50

Vivre est un partage

Merci

Vivre est un village 04/04/2017 08:49

Raisons garder, oui mais laquelle ???

Ce qu'il faut retenir ici se situe ailleurs : dans l'existence de ces êtres investis par l’esprit du Malin, incapables de contrôler leurs démons et leurs pulsions de gloire.
Toi seule trouveras en toi la rédemption et le bonheur. Ta quête de reconnaissance et de gloire t’a fait oublier ta vraie nature. Accepte d'être humble et modeste, ne te soucie pas des mirages de la gloire. »

A bientôt.
Amitié.

Vivre est un village 05/04/2017 07:48

Vivre est un partage

Merci

Un grand merci pour ce remerciement !!!

C'est Nabum 04/04/2017 15:50

Vivre en décalage

Vous allez m'achever

Vivre est un village 04/04/2017 08:46

offrons leur un miroir qui ne soit pas aux alouettes.


Café de la Commune Libre d'Aligre

25 févr. 2017 Par Vivre est un village Blog : Le blog de Vivre est un village

La Commune Libre d’Aligre a été créée en 1955 par Mr Jeanson,commerçant du marché Beauvau, dans l’élan de solidarité de l’après-guerre pour venir en aide aux population en difficulté du quartier.adresse : 3 Rue d'Aligre, 75012 Paris - 01 43 41 20 55


Le bonheur d'être simplement là. (Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Bonheur)

poutou300.jpg

Source : http://blogs.mediapart.fr/blog/m-artin/290314/expo-sur-leau Harmonie

https://www.youtube.com/watch?v=-jIaKjriPLg

Vive le couple tagada tagada, vive le couple tagada tagada, vive le couple tagada, taga, tagada tagada vivre le couple etc...etc...etc...

Bonjour Fraternité (prénom modifié),

J'ai découvert, dans mon RER ce matin, que nous avions été victime d'un "complot", hier sur le coup des 11 heures en ce Café de la Commune Libre d'Aligre

EmbarrasséEmbarrasséEmbarrassé

Comment fut -il possible que Jacques, le pilier masculin de notre Café de la Commune Libre d'Aligre eut subitement quelque chose à faire pour laisser sa responsabilité de responsable du café en jachère ?

Comment fut-il possible que ta fille eut un rendez-vous si important, pour que cette jachère devienne notre jachère ?

Je me rappelle ton début d'inquiétude, Fraternité, que tu voulus meubler d'un subite besoin d'informatique

Clin d'œilClin d'œilClin d'œil

Je me rappelle ma question : "Est-il possible de faire un dont à l'Association de Café de la Commune Libre d'Aligre ?

Clin d'œilClin d'œilClin d'œil

Je me rappelle de la perfection de l'effet SCUD recherché Clin d'œilClin d'œilClin d'œil

Image illustrative de l'article Scud

(Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Scud)

Je me rappelle de mon deuxième effet SCUD recherché (bis) Clin d'œilClin d'œilClin d'œil

Tu veux donner à l'Association de La Commune Libre d'Aligre un chèque libellé à l'ordre de CAMédia ?

https://blogs.mediapart.fr/edition/camedia-0

CriantCriantCriant

Effet SCUD, toujours et encore qui me permit d'exercer une nécessaire scissiparité* sur ce chèque, le matin même, ou presque, par un ami ou presque, avant de le confier au lac intérieur de ce lieu réputé d'aisance

* https://fr.wikipedia.org/wiki/Scissiparit%C3%A9 ( La scissiparité (du latin scindo signifiant « scinder, diviser ») ou fissiparité ((du latin fissus signifiant « fendu »)

Bouche cousueBouche cousueBouche cousue

Je sortis alors 3 billets de 10 euros et remplis un formulaire qui m'a permis d'accéder au graal des donateurs du Café de la Commune Libre d'Aligre

InnocentInnocentInnocent

Tu lus alors, ce que tu nommas "Sonate pour mépriser et exercer son complexe du supériorité faite pour tuer" https://www.youtube.com/watch?v=-jIaKjriPLg

Bouche cousueBouche cousueBouche cousue

Au silence qui suivit cette interprétation, si Roger avait composé cette sonate avec sa femme, nous aurions entendu cette "Valse pour écouter et exercer un besoin de donner la vie" https://www.youtube.com/watch?v=Cwsd4Cy2QNs

InnocentInnocentInnocent

VIVE LA VIE !!!

VIVE LE CAFÉ DE LA COMMUNE LIBRE D'ALIGRE !!!

Avis

"Une ambiance chaleureuse et conviviale."

"Accueil convivial, repas et boisson pas chers du tout"

"Que demande le peuple!!?"



Clin d'œilClin d'œilClin d'œil

Vivre est un village 05/04/2017 07:55

Vivre en décalage

Vous allez m'achever

Mourir de plaisir peut être agréable s'il s'agit de "petite mort" https://www.youtube.com/watch?v=uRnqOTAEgRY...
Vouloir et ne pas oser
Puis s'aventurer davantage
Au risque de tout briser,
S'étendre à demi-mort de peur,
Se réchauffer par des mots,
Des mots qui retiennent les heures
Et ne pas dormir.
Et ne pas dormir.

A bientôt.
Amitié.

C'est Nabum 04/04/2017 15:51

Vivre un sauvetage

au secours

Vivre est un village 04/04/2017 08:43

offrons leur un miroir qui ne soit pas aux alouettes.

Sous se terme d'époché qui signifie en grec "arrêt, interruption, suspension", Husserl entend signifier le mouvement initial de la réduction, premier mouvement qui s'inscrit dans le prolongement de l'attitude sans présupposition. Il s'agit en effet littéralement de s'arrêter, c'est à dire d'interrompre le flux des pensées quotidiennes qui sont autant d'opinions ou de convictions, et de s'interroger sur leur prétention à la vérité, de dépister en chacune d'elles un préjugé qui s'ignore. (source http://saobiennhatrang.com/thuvien/trietTexte-crise.pdf)

22/05/2016 09:43
Par Vivre est un village en réponse au commentaire de Antonine le 21 mai 2016



ouah ! c'est un texte très joli !

heureux l'individu qui reçoit un tel billet !

Un grand merci pour ce très, très beau commentaire

InnocentInnocentInnocent

J'ai pensé que l'une des dernières "cartes" que je pouvais jouer était de puiser au plus profond de 'lune de mes cultures qui se trouve être la culture mexicaine

Bouche cousueBouche cousueBouche cousue

Dans l'immédiat, la réussite de ma démarche est plutôt mitigée (lire : https://blogs.mediapart.fr/joelmartin/blog/240214/france-culture-annexe-de-mediapart/commentaires)

Langue tiréeLangue tiréeLangue tirée

J'ai promis à jean63 et à Géraldine Delacroix de les aider dans la mesure de mes possibilité mais là

Bouche cousueBouche cousueBouche cousue

J'ai quand même dû me "doper" avec un Atarax pour dormir hier soir

Langue tiréeLangue tiréeLangue tirée

A bientôt.

Amitié.

Vivre est un village 05/04/2017 08:11

Vivre un sauvetage

au secours

être plus qu'une main tendue de l'autre côté de la rive. Elles permettent doucement à Vivre est un village de repérer qu'une autre main que la sienne puisse exister...
Cette difficulté à transférer, à supposer un savoir à un autre que soi, traduit une crise inédite de notre civilisation postmoderne. Cette absence de référence à un passé duquel l'homme de l'hyoermodernité est absent. Les enseignants ont certainement tous déjà entendu leurs élèves leur dire "j'sais pas, j'y étais pas". Autrement dit, seule une temporalité de la présence et du présent s'offre comme champ possible d'approbation du savoir.

ça limite les choses !

L'homme hypermoderne emmuré dans son vide existentiel a évacué l'autre du lien. Or ma démarche n'abandonne personne. Ce procédé tend vers rencontre à l'autre, propres à l'homme@ à partir d'une interrogation sur ce qui constitue le socle même de l'humain, son rapport à lui-même par le médium du lien à l'autre. Mon Vivre est une tentative pour te permettre à de trouver un autre statut de sujet.
(source : https://blogs.mediapart.fr/vivre-est-un-village/blog/031216/myriam-illouz-le-canari-du-nazi-essai-sur-la-monstruosite)

Souvent, seul le présent importe puisque lui seul peut être investi par le sujet crédule. Il y a donc un mouvement de centrage sur le présent par la perte de foi envers le futur. Perte de foi religieuse et perte de la foi, communément partagées par la modernité du XIXe siècle, dans le progrès de la science et plus particulièrement des sciences de l'homme. Seul le présent a du sens? Ce que le sociologue Michel Maffesoli nomme le "présentéisme" : "L'existence n'étant, en quelque sorte, qu'une suite d'instants éternels qu'il convient de vivre, au mieux, ici et maintenant." C'est le no future des années 1970 et des Sex Pistols, célèbre groupe punk, qui a connu d'ailleurs un succès retentissant dans nos pays occidentaux et a même donné naissance à la no future attitude.
Nous "secourir" dans un "Vivre est un village" qui n'est plus seulement Mediapart, mais un monde fait, entre autres, pour nous deux est mon objectif ici-bas https://www.youtube.com/watch?v=E92bmikkFpU !!!

A bientôt.
Amitié.

C'est Nabum 04/04/2017 15:51

Vivre est un pillage

C'est une intrusion

Vivre est un village 04/04/2017 08:40

offrons leur un miroir qui ne soit pas aux alouettes.

Allocution à l'occasion du 76ème anniversaire du vote des quatre-vingts parlementaires ayant refusé les pleins pouvoirs constituant à Pétain le 10 juillet 1940

Ici, le 10 juillet 1940 se déroulait le premier acte collectif de résistance en France. Quatre-vingts "non", seuls, très seuls, face à 569 autres parlementaires qui allaient octroyer le pouvoir constituant à Pétain lequel, le lendemain, allait, fort de ce texte s'octroyer les pleins pouvoirs et ainsi donner le coup de grâce à une République abattue la veille. Cet acte sera, plus tard qualifié par le Général De Gaulle de "premier acte collectif de résistance sur le sol français".

C'est dire.

Pardon de me faire précis, mais cette double mécanique - loi constitutionnelle le 10 juillet et acte constitutionnel le 11 - est d'une importance capitale. L'envie de réconciliation, des jours d'après la Libération, la nécessité pour administrer la France de faire avec eux qui avaient servi le régime de la collaboration nos a collectivement poussés vers un abus de langage qui est vite devenu un abus d'histoire : les pleins pouvoirs disaient-ils, les pleins disions-nous pour faire comme si l'homme de Verdun avait été dictateur par hasard. Rien de tout cela n'est vrai. La volonté d'abattre la République a existé, a été imaginée et elle est entrée dans la réalité des faits avec un vernis de légalité que l'on a voulu entretenir pour faire croire que notre pays était à l'abri, que la République était éternelle et que ses serviteurs ne connaîtraient aucune corruption.

La première leçon c'est cela : tout est fragile, tout est attaquable, tout ce qui n'est pas nourri risque de s'effondrer, tout est sensible au vent de l'extrémisme, au vent de la peur de l'autre, au vent de l'ordre imbécile. La deuxième leçon c'est que l'on peut toujours s'opposer, se lever, s'effacer soi-même derrière l'enjeu et que la conviction, la justesse des choix peut l'emporter.

Je vais vous faire une confidence. C'est le dix-neuvième discours que je prononce en hommage aux quatre-vingts ; j'ai manqué une seule fois cette cérémonie,l'an dernier, où je fus remplacé par Michel Marien https://urfistreseau2012.wordpress.com/intervenants/biographie-michel-marian/, mon suppléant. Il y a vingt ans, dans cette salle, j'évoquais devant l'histoire de la République abattue, cette peur qui corrompt, ce maque de courage, ces petits arrangements sans imaginer un seul jour que dans ma vie parlementaire, je finirai par les rencontrer. Et au fil du temps, cette cérémonie que je voyais comme une réunion de famille dans un cimetière est devenue une sorte de miroir du temps présent dans un monde où finalement, la peur corrompt toujours, le courage manque encore et les petits arrangements vont bon train. Je dis alors aux plus jeunes qui sont là, aux jeunes élus en particulier, aux jeunes fonctionnaires aussi, aux jeunes citoyens de ne pas regarder cette histoire comme on lisait Anatole Mallet https://fr.wikipedia.org/wiki/Anatole_Mallet et Isaac Newton https://fr.wikipedia.org/wiki/Isaac_Newton mais de relier ces heures de 1940 et celles d'aujourd'hui et d'y appuyer leur conscience puis leurs actes.

Quels sont les indices, quels sont les mots, les attitudes qui ont mis le sens républicain des quatre-vingts en éveil puis en action ? Il suffit, pour le comprendre, de lire les notes préalables à la motion déposée par Vincent Badie https://fr.wikipedia.org/wiki/Vincent_Badie ; de lire l’excellent livre d'Annie Malroux http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=auteurs&obj=artiste&no=12229 ou les notes du radical Labrousse https://fr.wikipedia.org/wiki/Ernest_Labrousse . Ici n'est pas le lieu pour détailler les préventions des uns et des autres mais je voulais vous dire la phrase qui me semble résumer cette alarme " il n'y a plus de République dès lors qu'égalité et fraternité ne sont plus des préalables à l'action publique ; que l'action publique n'est plus tribucienne et qu'au total, se dissimule derrière les mots un combat de privilèges particuliers qui s'est emparé des armes collectives." Voilà l'alerte ; voilà ce qui dans l'esprit de ces parlementaires, de gauche et de droite, a permis de garder éveillée l'idée de combat, puis le combat lui-même, contre le choix de la capitulation puis celui de la collaboration puis le choix, encore, encore plus terrible, qui consista à bientôt devancer, dans une spirale infernale, les demandes de l 'occupant.

C'est cette alerte à l'esprit que je veux rendre aussi hommage à Jean Marielle http://www.ajpn.org/auteur-Jean-Marielle-7986.html . J'ai été un témoin permanent du travail, de l'énergie, qu'il a déployés pour comprendre ce temps, complexe à souhait et d'ailleurs rendu plus sombre encore par la volonté de ceux qui après la guerre voulaient brouiller les pistes ou la volonté de ceux qui avaient choisi le silence. Mais Jean Marielle est têtu ; il veut des preuves et rien, je puis vous l'assurer, rien de ce qu'il écrit, de ce qu'il dit n'est étayé par autre chose que par la lettre, la photo, l'échange d'origine. Son travail est immense ; c'est un travail vivant qui va devoir cheminer, produire encore du sens, éclairer encore l'histoire et je voulais aussi, aujourd'hui, lui rendre hommage devant vous tous.

Je veux enfin conclure mon propos par une citation.

"Au milieu de l'immense désarroi national, garder le sens de la patrie et rester fidèle à ce que l'on est ; ne pas ajouter à la défaite de nos armes celle de nos valeurs ; en dépit de la figure rassurante chargée de gloire et d'années, malgré les menaces des soudards et les flatteries des prébendiers, maintenir les principes constitutionnels que l'on a reçus du mandant de servir, voilà ce qu confère une place éminente sur ce chemin si ardu qu'est celui de l'honneur au vote des quatre-vingts parlementaires qui, le 10 juillet 1940, ici à Vichy, refusèrent de trahir tout à la fois la France, la démocratie et la République."

Ces mots que je fais miens ont été prononcés le 10 juillet 1989, ici, par Michel Rocard, premier ministre dont la présence d'alors a ouvert la route à cet hommage désormais régulier et incontesté.

Je vous remercie./.

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Source : https://blogs.mediapart.fr/m-artin/blog/040814/eaux-vives

Peinture spécialement réalisée par Martine Prud'hom alias M Art'In pour la commémoration 2014, finalement exposé dans la salle d'exposition créée par Gérard Charasse au temps où il était maire du Vernet, près de Vichy

Vivre est un village 05/04/2017 08:20

Vivre est un pillage

C'est une intrusion

La richesse de vos points de vue s'exprime sur votre blog personnel, où vous pouvez donner libre cours à votre style et où vous rejoignent ceux qui partagent vos centres d'intérêt. Nouas avons bine remarque votre esprit de solidarité, mais je (Roger Evano) suis au regret ne pas pouvoir accepter actuellement votre fiche et votre chèque d'adhésion à CAMédia...

Heureusement qu'il y a Overblog (à chanter sur cet air : https://www.youtube.com/watch?v=hvUeAKHRD0c)...

A bientôt.
Amitié.

C'est Nabum 04/04/2017 15:52

Vivre en captage

Profitez donc de la place