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Chroniques au Val

Chroniques au Val

Ligericus sum, nil Ligeris a me alienum puto.

Concert La Baraka

Comme si vous y étiez !

Concert La Baraka

 

 

Présentation

 

La Chorale la Baraka, ses inénarrables choristes, son inimitable maître de chœur, ses techniciens incomparables et son inégalable pianiste sont heureux de vous proposer leur concert de fin d’année. Trente trois printemps, l’âge idéal pour se mettre en croix et vous proposer un concert qui vous fera marcher sur l’eau. Qu’importe si quelques canards et la poule à Colin viennent se joindre à nous, vous n’aurez qu’à leur donner un peu de pain et profiter ainsi de la torpeur de la Loire voisine. En suivant ses flots, vous irez jusqu’à Guantanaméra en montant à bord de la Marie-Joseph. Prenez une bouée, le voyage ne sera ni tranquille ni paisible.

Si le programme est éclectique, c’est qu’il ressemble à cet ensemble qui a d’abord le désir de se retrouver pour se faire plaisir sans trop se prendre la tête. Soyez donc indulgents, le capitaine a une curieuse manière de tenir la baguette en oubliant fréquemment de tenir la barre. Certains choristes ont oublié de lever l’ancre, d’autres ont une extinction de voix, quelques-uns ne savent pas nager et tous ont le mal de mer. Vous allez essuyer quelques grains, vous aurez été prévenus. Bienvenu à bord de notre étrange rafiot de chansons.

 

Vous perdez temps de me dire mal d'elle

 Puisqu’il faut bien commencer, autant le faire dans le royaume de la polyphonie. C’est en suivant les pas de Claudin de Sermisy, né en 1495 que nous allons débuter ce voyage. Musicien de cour, il a mis en musique les poèmes de Clément Marot et ceux de François Premier. En cette période électorale, nous avons préféré un texte du poète plutôt qu’un du monarque.

Clément Marot est son cadet d’une année. Il est né à Cahors, ce qui immédiatement me le rend sympathique. Grand amoureux devant l’éternel, il ose s’éprendre des Grandes Dames du royaume pour lesquelles il écrit des poèmes magnifiques. Ce ne sont pourtant pas ses écarts qui le conduiront en prison mais son choix de soutenir la réforme. Poète du badinage, il nous transporte par sa délicatesse que nous allons tâcher de rendre par cette magnifique chanson.

 

Nabucco

L’histoire du Nabucco est celle des Hébreux, défaits en 586 avant JC par le roi de

Babylone, Nabuchodonosor. Ils sont emmenés en captivité à Babylone. Le chœur « Va

Pensiero » est la voix du peuple Hébreux réduit en esclavage par Nabuchodonosor. Les

Hébreux expriment leur désir de liberté et la nostalgie de leur terre natale. Cela suscite chez

les Italiens un tel enthousiasme que ce thème sera utilisé comme hymne national italien

sous l’occupation autrichienne.

 

Salue les rives du Jourdain,

Les tours abattues de Sion ...

Oh ma patrie si belle et perdue !

Ô souvenir si cher et funeste !

Brisons nos chaînes en toutes circonstances et chantons en chœur notre amour de la liberté.

America

Tiré de la comédie musicale West Side Story mise en musique par Lénoard Bernstein, la chanson América est le paradigme des conflits d’intégration qui demeurent d’actualité.

Nous sommes dans le quartier de Manhattan. Deux bandes s’affrontent, les petits blancs qui représentent la classe ouvrière, issus eux-même de l’immigration de leurs parents d’origine européenne et les Porto-ricains, récemment arrivés.

C’est l’amour qui évitera le pire et rétablira la Concorde dans une Amérique à deux visages. La comédie évolue entre hymne à la société de consommation et critique des inégalités. Pour les choristes, la difficulté vient du rythme endiablé dans une langue pas toujours maîtrisée.

 

Romance

(Charlotte - Isabelle / Monique)

La spécificité de la Baraka réside dans ces petits groupes qui viennent vous interpréter une chanson qui tient particulièrement à cœur à ceux qui s’aventurent devant vous. Romance aujourd’hui sera chantée par Charlotte et Isabelle. Ceux qui veulent nous rejoindre pour un pas de valse seront les bienvenus.

ROMANCE. (H. Bassis, J. Kosma)

Les amoureux se promènent
Ils se regardent, ravis
Mon ami, c’est toi que j’aime
Le bonheur, c’est pour la vie

Ces mots chargés de romance
Comme un matin qui sourit
C’est un amour qui commence
Dans le printemps de Paris.

 

Salvador

(Sylvie - Colette - Véronique - Catherine - Béatrice)
 

Cette fois nous allons prendre notre envol en compagnie d’un quintet vocal plein de charme et de compétences. Elles sont toutes les cinq alti et nous emmènent dans leur univers féminin et mélodieux.

 

Nkosi sikeleli Africa


 

Nelson Mendéla fut le premier président de la nation Arc en ciel. Nous vous proposons la partie chantée en zoulou de cet hymne qui est constituée de trois parties en trois langues : le zoulou, l’afrikaner et l’anglais.

Symbole de la réunification ce chant accompagna le titre de champion du monde de rugby qui démontra au monde entier que le rêve impossible d’un grand homme à la détermination inébranlable pouvait prendre corps. Ce chant religieux de la population noire, chanté par les joueurs blancs, symboles de l'apartheid fut à ce titre plein d’espoir.

 

Ya se va

Cette belle chanson nostalgique tiré du folklore chilien a la délicatesse de vous donner des envies de bouger en cadence et d’accompagner les choristes durant le refrain. Surtout laissez-vous aller à cette pulsion légitime même si le récit est d’une grande tristesse.

À cette heure, je chante
Et cette nuit, je pleurerai

Je me demande quand

Quand je la reverrai

Il neige sur les hauteurs

Mon amour est au loin

 

Je pleure toute la nuit

La Chorita m’a quitté

Ma douce amie m’a quitté

Je me demande quand

Quand je la reverrai

Je m’assieds à ma table

Ivre comme je le fus hier

Je me demande quand

Quand je la reverrai

 

Sur l’eau, sur la rivière

 

Succès du groupe français « Mes Souliers sont rouges », sur l’eau sur la rivière est un traditionnel québecois. Quoi de plus naturel pour des normands que de se tourner vers la belle province. Le groupe depuis s’est dissout puis s’est reformé au gré des couvées de la poule à Colin. Vous allez goûter à la fricasse même si vous n’en avez pas besoin. C’est du moins ce que nous vous souhaitons.

Cette chanson, caprice du président, nous a donné beaucoup de mal et fut à l'origine de nombreuses prises de bec. Mais qui de l’œuf ou de la poule a commencé ? La chanson ne répondra pas à cette éternelle question !

 

Tourdion

Nous terminons cette première partie comme nous l’avons commencé par un chant médiéval. Pour vous préparer à la pause et aux gourmandises que nous vous proposons, buvons donc les amis et qu’importe si nos flacons seront sans alcool et que le gras jambon ne soit que dessert et friandise. Chantez avec nous avant que d’aller trinquer avec les choristes.

 

Reprise

Les agapes terminées, pour ne pas risquer les lourdeurs d’estomac par des aller-retour incessants entre les époques et les styles, nous vous proposons de rester résolument dans une époque plus ou moins contemporaine. Et puisque vous avez l’amour vissé au cœur de notre belle langue de chez nous, nous allons l’honorer comme il se doit à une exception près. Mais celle-ci demande une longue explication que René va se faire un malin plaisir à vous entretenir ? avec sa faconde légendaire.

 

Guantanaméra

Le solo de René

 

Madame Mado m’a dit

 

L’univers de Boby Lapointe est unique, inclassable et désopilant. Acceptez ses facéties, laissez-vous prendre pas son humour et sa verve langagière. Qu’importe si ce n’est pas tous les jours dimanches pour le pauvre mari trompé, porteur d’un bicorne qu’il aime à exhiber dans sa belle limousine. La diablesse pousserait bien son galant à trucider le malheureux cocu à coup de pelle à gâteaux.

Si vous n’avez rien compris, c’est tant mieux. Il est préférable de laisser la parole aux interprètes de cet étrange objet musical.

 

 

Changement

Les choristes reprennent leur ballet, ils vont et viennent dans une chorégraphie réglée comme du papier à musique par Guy notre maître de chœur. C’est le signal qui indique que des petits groupes vont se présenter à vous, la gorge serrée et le le tract vissé au ventre, ce sont des gens qui doutent. Faites leur le meilleur accueil

 

Les gens qui doutent

Brigitte et Danièle

Elles viennent nous proposer une des plus belles chansons de la langue française, un petit bijou ciselé par Dame Anne Sylvestre. Les arcanes du succès sont mystérieuses, voilà une auteure compositrice interprète d’une rare qualité qui est restée dans l’ombre au profit d’étoiles filantes et insipides, créations éphémères d’une industrie de paillettes.

 

J'aime les gens qui doutent
Mais voudraient qu'on leur foute
La paix de temps en temps
Et qu'on ne les malmène
Jamais quand ils promènent
Leurs automnes au printemps

 

Anne Sylvestre c’est l'artisanat de la chanson, le travail bien fait, les mots pesés, le sens qui ne se perd jamais ni en refrain ni en chemin. Alors, profitez pleinement de cette merveille !

 

 

 

Dis quand reviendras-tu ?

Laurence Sabine

Nous restons avec les grandes dames de la chanson avec la magnifique Barbara. Est-il utile de la présenter ? Le succès l’a justement récompensé, elle fut célébrée de son vivant et admirée plus encore depuis son départ. Elle a évoqué comme personne les émotions de l’intime, les brisures, les secrets qui surgissent soudain comme une claque et une fulgurance.

Sa voix incomparable faite de failles et de pépites exige des interprètes à la maîtrise vocale parfaite. Laurence et Sabine sont à ce titre de merveilleuses ambassadrices de Barbara. Le silence s’impose pour goûter ce moment unique !

 

Retour de la chorale

Nouveau mouvement de foule pour deux chansons du chœur. Après ce voyage dans l’intime, nous vous proposons un petit séjour au pays du swing. Sous le direction de Guy Couralet, avec Olivier au piano, le tempo va reprendre ses droits.
 

Joueur de Blues

 

Michel Jonasz est de ces artistes qui ont laissé quelques pépites. Sa chanson : Le Joueur de Blues, s'inscrit dans l'univers du jazz si cher à cet auteur. Les paroles sont d’abord au service de la mélodie. Assonances, dissonances, mots qui claquent et qui résonnent sont autant de petits cailloux posés sur la ligne mélodique pour créer un climat musical.

Il nous propose un petit clin d’œil à l’ami Nougaro, un bel hommage qui s’écoute en se laissant entraîner par la rythme chaloupé du joueur de Blues.


 

Rimes
 

Quoi de plus normal de laisser ensuite la parole à Claude Nougaro. Le toulousain a confié la partition à Aldo Romano pour nous proposer un mystérieux objet musical. Le texte est entièrement au service de la mélodie. Il faut accepter la fantaisie du propos, la poésie n’étant jamais très loin non plus.

Il y a des bouquets de roses sous la neige pour réveiller Blanche neige. Tout ici n’est que rimes et nostalgie, douceur et beauté.

Mouvement

À nouveau les choristes font leur ronde tandis que des dames font les cents pas sur les bords de la Loire. Nous allons plonger dans l’histoire sordide des maisons à marins. Quatre choristes vont tenter de vous interpréter la chanson de l’un deux. Soyez indulgents.


 

La venelle à quatre sous

Maryse en mère maquerelle

Jean-Yves et Alex dans le rôle des clients

Votre serviteur en témoin désolé.


 

La venelle à quatre sous.

Histoire à ne pas mettre entre toutes les oreilles.

 

Il était une fois, sur le plus grand fleuve du royaume, la vie bien ordinaire des mariniers de Loire. En ce temps-là, la plus grande part des marchandises qui allaient d'un point à l'autre du pays faisait transit sur notre fleuve majestueux. Il y avait grande presse pour mener à bien tout ce qui pouvait flotter. Les bateaux allaient en tous sens sur une onde qui était en ce temps là tout comme aujourd'hui, bien délicate à la navigation.

Il en fallait des hommes pour assurer la manœuvre, tirer sur la corde, monter ou descendre le mât, charger et décharger la marchandise, assurer le quotidien de ce trafique incessant. Les pauvres bougres avaient alors des conditions fort dures, des journées longues et épuisantes. La pitance était maigre, la solde pas plus épaisse et les conditions de vie à vous faire préférer les travaux de la terre.

Étaient compagnons mariniers pour le compte d'un autre ceux qui n'avaient pas lopin à cultiver ou bien bateau personnel pour réaliser un petit négoce plus tranquille. Nos forçats du fleuve faisaient le grand voyage de Roanne à Nantes dans les deux sens, d'autres venaient de plus bas encore pour un chemin à sens unique de Saint Rambert jusqu'à l'estuaire avant de s'en retourner à pied, leur sapine vendue comme bois de chauffe ou bien de charpente.

La vie sur le trajet n'était pas toujours facile. Le labeur était rude, les compères avaient la querelle facile et le coup de poing valait mieux que de trop grands palabres. Mis à part la chopine, la distraction était rare et bien qu'ils aient la goule bien grande, qu'ils prétendent tous que les filles leur jetaient, dans toutes les villes traversées, de jolies œillades à vous renverser les sens, les mariniers étaient bien seuls sur leurs rafiots de bois.

Quoiqu'ils puissent en dire, les filles du pays ne regardaient pas de travers ces lascars avinés qui n'en voulaient qu'à leur fleur pour s'en sauver ensuite bien loin de monsieur le curé. Le marinier pouvait avoir, avec beaucoup de chance, une fiancée qui l'attendait au pays. La demoiselle devait être patiente, elle ne voyait son promis au mieux que tous les deux mois. Toujours le pied en l'air, il ne tardait pas à repartir la laissant se désoler et maudire cette satanée marine.

Il y avait donc dans le lot bien plus de vieux garçons que de jolis cœurs. La rude tâche ingrate, la solitude et le poids des fatigues les rendant souvent acariâtres, ils rebutaient même les moins délicates. Si vous passez encore de nos jours le long du fleuve, vous vous apercevrez que ceux d'aujourd'hui ne différent en rien de ceux d'autrefois. La Loire est maîtresse exigeante, elle se prête mais ne se donne jamais à tous ses galants délaissés.

Ainsi, nos trimardiers avaient tous vague à l'âme et regrets éternels. Ils cherchaient dans les tavernes des consolations qui n'attirent jamais le moindre jupon. Ils avaient la vergue en berne et le cœur aussi gros que trop vide. De tous temps quand pareille chose arrive, qu'une troupe de vieux grivois arpente le pays, un petit négoce peu avouable pointe le bout d'une frimousse trompeuse et gouailleuse.

Au fin haut d'Orléans, à la pointe Saint Loup, il y avait là, petite maison accorte qui brillait tous les jours et une partie de la nuit, d'une petite lanterne en guise de fanal. Chacun savait ce que signifiait le message et tous les gars du chemin l'avaient marqué de quelques rêves fripons ! Celle qui n'a jamais vu le loup ignore tout du commerce charnel que de pauvres filles perdues devaient exercer avec ces vilains dépenaillés.

Elles avaient bien du mérite à tenir la manœuvre. Il y avait souvent grand tangage et gros coups de beuglerie. Les clients, jamais reconnaissants, les appelaient du nom peu amène de grues ou bien encore, dans la langue du pays de gaupes ou gouèpes. Elles aussi devaient avaler bien des contrariétés et essuyer parfois des vilains coups de tempête. Si elles ne voyageaient pas, bien lourde était leur charge pour une carrière qui ne durait jamais très longtemps.

Elles aussi étaient le fruit blette de la misère et des temps durs pour les miséreux. Filles sans biens, un incident, une erreur, une famille qui leur tourne le dos, la bienpensance qui se plait à juger comme c'est si facile quand on est à l'abri et voilà ces femmes sans joie qui rejoignent le grand bataillon des damnées de la terre. Mais tout cela n'arriverait pas si marinier ou bien soldats, traîneux et trimards ne réclamer pas chair fraîche en pâture pour satisfaire désirs bien pires que ceux des gouris !

Hélas, il en sera partout ainsi, les poques doivent perssurer les aiguillettes délaissées avec leurs divartissouères. Pire encore, le marinier n'avait pas d'argent, il était assez radin pour tirer sur les prix. Comme il faut bien vivre, en ce lieu pitoyable, le passage du marinier à cale était bradé pour la modique somme de quatre sous. La venelle en a gardé ce nom, sans qu'il ne fut jamais mentionné ici, l'origine de ce patronyme peu glorieux. Pire même, le Roy, jamais satisfait, prenait sur ces amours tarifés, une taxe à la taille qui se laissait glisser.

Voilà vous savez tout d'un épisode peu glorieux de notre marine de Loire. Les hommes sont ainsi faits, il ne faut jamais croire en leurs vantardises. Ils se prennent pour des fiers à bras quand ils ne sont que de pauvres bonshommes perdus et ben paillards. C'est hélas de malheureuses filles qui trinquent et paient fort cher le sacrifice qu'elles leur font. De cette lamentable histoire, retenez qu'il ne fait jamais croire les belles paroles enjôleuses des mariniers de Loire, ils vous mènent en bateau puis vous abandonnent sur un cul de grève comme une vieille épave.

Arguenassement leur.


 

Mouvement

La troupe revient pour un final en beauté. Oublions les dames de petites vertus et prenons le large loin des marins d’eau douce.


 

La Marie Joseph

 

Voilà une aventure pas banale, un récit truculent qui en cette époque déjà lointaine devenait une chanson par la magie de l’interprétation des Frères Jacques. Rendons pourtant à l’auteur le mérite qui lui revient, paroles et musiques sont de Stéphane Golmann.

Prenez vos cirés, embarquez avec nous sur ce curieux rafiot. L’équipage est novice, le pilote incompétent. Le récit tangue, l’aventure bégaie mais l'essentiel est de ne jamais se prendre au sérieux, ce qui est le crédo de la Baraka.


 

Papillon

Louis Chédid

Louis Chédid est l’un des membres de cette famille originaire d’Égypte. Nous y trouvons une poétesse, un peintre, une réalisatrice et quelques chanteurs. Ils défendent avec ferveur la culture française, ce qui démontre à ceux qui se renferment dans un nationalisme exacerbé que la France, on peut l’aimer et la servir en venant d’ailleurs.

Nous allons nous faire léger comme un papillon, sortir de notre cocon pour quitter notre maison, aller joyeusement sur les chemins de la poésie.

 

Super Mamie

Guillaume Aldebert

Pour terminer ce tour de chant, nous allons brosser le portrait d’une vieille dame indigne, solide comme un roc et capable de toutes les fantaisies. Elle défie les lois de la biologie, elle a battu à plates coutures Jeanne Calment

Acceptons le doux délire de Guillaume Aldebert et profitons de cette aimable fantaisie. Seuls les administrateurs de la sécurité sociale se désoleront de cette chanson. N’hésitez pas, elle se consomme sans modération.


 

Remerciements

Ce tour de chant s’achève par un triomphe mérité. Nous devons en premier lieu remercier la mairie d’Orléans qui nous a prêté cette magnifique salle grâce à l’intervention de l’adjointe à la culture, Nathalie Kerrien-Forteau présente dans la salle.

Rien ne serait possible sans Guy qui nous a menés à la baguette des mois durant, ne ménageant pas ses efforts pour nous enregistrer toutes ses chansons afin que nous puissions les répéter dans nos demeures respectives.

Olivier a donné une couleur musicale à notre répertoire en laissant aller ses doigts sur le piano. Il convient de l’applaudir chaleureusement.

Les acteurs de l’ombre ne doivent pas être oubliés. Sans eux, le son et la lumière resteraient lettre morte. Patrice et Christian nos duettistes de la console sont nos incomparables techniciens, fidèles depuis des lustres à la Baraka. Bravo à eux et encore merci !

Enfin, rien ne serait possible sans les choristes, leur bonne humeur parfois, leur patience souvent, leur disponibilité toujours et l’immense mansuétude de certains pupitres pour celui qui a le plus de mal.

Pot pourri

 

Il n’est de bonne compagnie qui ne se quitte et quoi de mieux que de nous quitter en chansons, enchantés et heureux.

La tradition du pot pourri est ancré dans le tour de chant de la Baraka. Elle met à contribution les spectateurs qui disposent des paroles de ce dernier voyage musical. C’est dans l’univers de Pierre Perret que nous allons porter nos pas.

Point n’est besoin de présenter le gars de Castelnaudary. Alors à vous de nous accompagner, manière de prolonger le plaisir inégalable de la chanson en chœur.

 

Concert La Baraka

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mobal 22/05/2017 15:18

Et pour terminer par une note bobbylapointesque :"Que la paix niche dans ce mari niais!"

C'est Nabum 23/05/2017 06:58

Mobal

C'est le cas
Mais la pointe est émoussée

Boucher jacky 22/05/2017 10:22

Tés bon concert !!

C'est Nabum 22/05/2017 10:43

Jacky

Merci d'être venu


Je suis très touché