Partager l'article ! Au bord du chemin, le chagrin !: Expédition au pôle de la mort lente … À tous ceux qui ne comptent plus Surtout dans les stati ...
La Fille Ligère
C'est une fille sauvage
Qui vous conduit dans son lit
C'est une femme rivage
Qui s'écoule à l'infini
A sa naissance on lui fit
Un berceau d'une gerbe de joncs
Elle aurait grandi au Puy
Avant de rejoindre des garçons
C'est une fille sauvage
Qui vous conduit dans son lit
C'est une femme rivage
Qui s'écoule à l'infini
Ils étaient tous marins
Cœurs gros et mœurs légères
Ils suivirent son chemin
Jusqu'à sa tribu Liger
C'est une fille sauvage
Qui vous conduit dans son lit
C'est une femme rivage
Qui s'écoule à l'infini
En été elle se prélasse
Alanguie, elle prend tout son temps
C'est sans fin qu'elle rêvasse
S'endormant le long de ses bancs
C'est une fille sauvage
Qui vous conduit dans son lit
C'est une femme rivage
Qui s'écoule à l'infini
Et en automne, elle forcit
Elle redevient fréquentable
Mais si elle reste dans son lit
C'est pour se faire plus aimable
C'est une fille sauvage
Qui vous conduit dans son lit
C'est une femme rivage
Qui s'écoule à l'infini
Et en hiver elle s'emporte
En roulant sa colère
Tout en se faisant plus accorte
À tous les marins en galère
C'est une fille sauvage
Qui vous conduit dans son lit
C'est une femme rivage
Qui s'écoule à l'infini
C'est au printemps elle se lâche
Débordant de toutes parts
C'est alors qu'elle se fâche
Et nous refuse le départ
C'est une fille sauvage
Qui vous conduit dans son lit
C'est une femme rivage
Qui s'écoule à l'infini
Elle n'est jamais aussi belle
Qu'en notre soleil levant
Lorsque la brume l'éveille
À ses petits matins naissants.
C'est une Loire volage
Qui roucoule dans son lit
C'est un fleuve visage
Qui coule sans soucis.
Ligèrement vôtre
Il est certain que le contexte est délicat, l'économie chancelante, la conjecture morose, …
J'entends tout ça !
Le Rugby est mon cœur de cible, ses valeurs sont au centre de mes préoccupations.
Notre société se détourne des valeurs de loyauté, d'humanité, de solidarité qui font la valeur de notre sport. C'est cette perte du sens de l'humain que je voulais mettre en avant dans ce texte qui n'est pas tout à fait ovale !
Merci
Elles ont 30, 40, 25, 87 ans et la vie ne les épargne pas.
L'Etat non plus, et elles sont mises au ban de la société.
Sans travail, bonnes à rien, incapables de "réussir", des assistées à qui on ne verse même pas leur dû, mais des délinquantes bien entendu puisqu'elles creusent les "déficits" alors que les Stés côtées au CAC 40 ont retrouvé plus que des couleurs et font des bénéfices encore plus faramineux que ceux d'avant crise.
L'une d'entre elle est victime de violences conjugales, mais elle est étrangère, alors...
Dénoncée par son s... de mari qui la jette à sa façon en pértendant qu'elle a quitté le domicile conjugal, la Préfecture du Loiret fait donc tout pour l'expulser malgré ses dépôts de plainte et témoignages.
Le mari a parlé le premier, elle a eu le tort d'avoir peur, de ne rien connaître à la loi, et en plus d'avoir honte d'avoir subi...
Suzanne a 87 ans, elle vit dans une petite ville du côté de Montargis.
Depuis plus d'un mois maintenant, elle n'a plus de chauffage, parce qu'on lui a coupé le gaz.
Pas d'eau chaude, pas de quoi cuisiner, se chauffer.
Une voisine lui a prếté une petite plaque électrique ainsi qu'un chauffage d'appoint.
Si elle fait la cuisine, elle ne peut se chauffer, et elle a tant peur de mettre le feu avec son radiateur d'appoint qu'elle ne se chauffe pas la nuit.
A la mairie, on lui a dit que c'était normal qu'elle n'avait qu'à payer ses factures.
Ah, au fait Suzanne a encore à charge l'une de ses filles qui est handicapée.
Il y a deux ans, à Orléans une couple de personnes âgées à préférer donner la mort à leur fils et se suicider ensuite plutôt que d'avoir à vivre la séparation d'avec un enfant de près de 60 ans, lui aussi handicapé.
De toutes ces femmes, parle-t-on de leurs enfants ?
Car la plupart en ont.
Sûr que l'on parlera d'elle si d'aventure l'un de leurs enfants venait à commettre un délit.
Et la société appuiera bien là où cela fait mal, bien sur la tête pour noyer ces inconséquentes :
- " Comment, mais vous n'avez pas de travail, vous êtes au chômage, quel exemple avez-vous donné à votre/vos enfant(s) ?
La boucle est bouclée, ce sont les pauvres, les malades, les vieilles et vieux qui sont responsables de leur éat.
Eradiquons cette engeance, nous dira bientôt l'un de ces zélés zélateurs, ils appauvrissent et abâtardissent la France.
Mon pays à moi, celui dont mes grands-parents, mes parents me disaient que je lui appartenais n'avait aucune de ces "présumées valeurs" qui font une non-identité nationale.
J'ai envie parfois de tout foutre en l'air, de hurler, de revenir à une révolution qui avait pris le nom de française.
Et puis, parce que sans doute mes parents et grands-parents m'ont inculqué de vraies valeurs de solidarité, de Liberté, d'Egalité, de Fraternité, je m'enferme dans ma chambre, je pleure de rage un bon coup, et dès le lendemain je repars en résistance...
Corinne, Brigitte, Fatima, Suzanne...tant et tant d'autres noms de femmes, mais aussi d'hommes et d'enfants, toute une société mise au ban de la Société Sarkozyste...
Et jusqu'à quand ?
Délicate demande car il faut toucher, émouvoir, rendre compte et donner à réfléchir en un lieu où la politique n'est pas spontanéement attenue. (Je ne veux pas me laisser enfermer par le Rugby mais il faut profiter d'un public qui n'est pas acquis pour avancer des idées. Tout celà exige de la mesure alors que ceux d'en face sont dans la démesure …)
J'espère avoir réussi à toucher, à la fois les cœurs et des sportifs sans opinions.
Je comprends votre engagement, je l'admire aussi sans être capable d'une telle démarche.
J'espère que, par quelques touches, de coi de là, dans ce blog sportif, j'ouvre des consciences et œuvre à ma manière à ce grand dessein qui est le vötre : "faire tomber la bête immonde qui a pris le pouvoir avec la complicité bêlante de tant d'hommes et de femmes dans la détresse"
Nous pourrions l'évoquer un jour mais le Nain a été élu par des femmes qui ne supportaient pas la candidate PS. Que n'ai-je entendu sur le marché sur Ségolène, des réflexions dénuées de toutes remarques politiques, des attaques sur la femme par des femmes...
Stupide, absurde, affligeant, les pauvres ont plus fait reculer la cause féministe avec le petit hôte du palais qu'avec cette candidate à la démarche politique bien ambiguë, il faut l'admettre.
Je m'égare mais une femme au pouvoir ne permettrait pas de telles horreurs !
enfin j'ose l'espérer ……