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Chroniques au Val

Chroniques au Val

Ligericus sum, nil Ligeris a me alienum puto.

Ces couleurs qui ne se mêlent pas.


À ces marcheurs opiniâtres ...


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    D'aussi longtemps qu'il m'en souvienne, je n'ai jamais goûté ces longs serpents bigarrés qui déambulent dans les rues de nos villes au rythme de phrases toutes faites, à la poésie douteuse et à la scansion si peu mélodieuse.

    Mon vieux fonds de misanthropie, s'il me permet de coucher quelques billets acides, m'interdit de naviguer à mon aise dans une foule qui revendique une colère légitime que je partage mais que j'exprime différemment.

    En ce premier mai d'exaspération, j'ai souhaité mettre mes actes en conformité avec mes écrits et me suis approché de cette place de Loire où se rassemblaient toutes les composantes de notre colère locale.
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    L'attente me fut agréable ; conversations amicales, poignées de main chaleureuses, saluts discrets d'une connivence qui fait du bien, petit brin de muguet et tract intégré. Puis, la partie clanique repris le dessus. Les drapeaux se déroulaient et se rassemblaient dans un souci de cohérence chromatique. L'entre-soi est une règle qu'il faut respecter par les truchements de ces couleurs identificatrices.

    Le rouge se distingue plus que partout ailleurs. Il se décline dans toutes ses composantes plurielles. Il se pare de sigles ou de symboles forts qui se suffisent à eux-mêmes. Il se joue des différentes nuances de la palette et s'essaie aussi à l'orange. Le bleu fait un peu tache. Une recherche d'originalité qui marque une indépendance de vue. Les drapeaux semblent plus récents … Une minuscule tache verte atteste qu'une idée qui fait son chemin n'emprunte pas nécessairement le chemin du défilé classique.
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    L'oriflamme vole au vent de Galerne. À Cenabum on n'aime rien autant que brandir l'étendard : un atavisme local que je ne partagerai jamais. Même dans un stade, cet affichage des couleurs m'insupporte. Tout ce petit monde s'organise sous la sympathique onction des forces de l'ordre républicain.

    Le cortège s'ébroue, les incontournables sonos se règlent et déversent déjà des décibels qui compenseront les absents qu'on ne compte plus. Les couleurs s'avancent en paquets homogènes. Elles prennent soin de maintenir un espace de sureté entre elles avec des banderoles :  parapets idéologiques. Il faut se garder de cette unité qui diluerait les différences !
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    Le P.S., certain que prochainement tout ce petit monde finira par le rejoindre pour porter l'estocade finale, ferme la marche. Il démontre une curieuse conception du rapprochement !

    Les animateurs patentés sortent leurs fiches pour entamer la danse des microphones. Les slogans du jour sont scandés sur des rythmes peu différents de ceux de nos stades. Ce « Tous Ensemble – Tous Ensemble ! » pourrait parfaitement venir d'une association dissoute.
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    Le serpent est parti à un train de déambulateur. Je n'ai pu me résoudre à partager sa lente reptation urbaine. Je n'ai pas de couleurs à brandir ni l'envie de répéter quelques stances si maladroites dans la forme. C'est trop sage, c'est trop policé, c'est trop organisé. C'est sans doute anachronique ; je ne vois pas beaucoup de jeunes dans cette manifestation rituelle.

    La foule demeure une barrière infranchissable, je m'en retourne à mon clavier déverser ma bile et mon amertume de ne pas me reconnaître dans cette forme de contestation pourtant si utile à en croire ceux que j'ai croisés. Il faudrait pourtant que ce monde change au plus vite !

   
    Agoraphobiquement vôtre

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Vigo 02/05/2010 14:25



[Fin] :

Qui vous empêche dés maintenant, une révolution personnelle ?

Qui vous empêche de comprendre que cette vie n'a plus de sens ? Que nous avons perdu le contrôle ? Que nous allons tout droit vers le mur ? Que tout est de pire en pire ? Que la pente est
savonnée ? Que la faillite est voulue ? Qu'ils n'ont pas de raisons de changer ? Que le pire est à venir ?

Qui vous empêche de changer ?

Qui vous empêche de faire attention à vous ? A ce que vous consommez, à ce que vous pensez, à ceux que vous croyez ?

Qui vous rend malade ? Qui vous rend déprimés ? Qui éduque vos enfants ?

Qui vous empêche de savoir ?

Qui vous empêche de vivre ?

Qui vous oblige à souffrir ?

Qui vous oblige à payer ?


Ce n'est pas "eux", c'est Vous.

Le pouvoir, c'est "eux", mais la loi du nombre, c'est Nous.


Alors changez, en vous voyant, ils prendront l'habitude...


Cordialement,

Vigo.


[J'avoue mon cher BR, que j'ai bien quelques scrupules à flooder vos ovalies... Et mes 3 parties à l'envers... Un vrai carnage !... Honte à moi...]



BR 02/05/2010 20:05



Vigo;


 


Traversons c emur, effaçons les aventages indus de cette société absurde.


 


Nous n'avons d 'existence que par la survie de tou dans une harmonie Universelle.


Seul, nous ne sommes rien et rien ne sert d'accumuler contre les autres alors que la survie de la Planète est en jeu.


 


C'est dans une vision universelle que nous pouvons nous sauver. il faut échaper au délire du profit, de la cupidité et de cet égoïsme qui a construit cette société de l'indifférence.


 


Courage, nous sommes dans le vrai et nous pourrons changer les choses ou mourir collectivement.



Vigo 02/05/2010 14:20



[Suite] :

(Formules 1 dont les grands prix sont à certains yeux, en ces temps parait-il de fiasco et de péril écologique, d'un intérêt encore explicable...)

Les gens sont devenus fous.

Cette espèce qui ne voit pas qu'elle n'a plus aucun pouvoir démocratique. Que les dirigeants qu'elle met en place les jours de votes conditionnés par avance, en plus de la piller et d'en faire
des esclaves, déploient contre ce "bon peuple" et sous pléthores de prétextes de soi-disant "sécurité intérieure", (simple vitrine de "protection du pouvoir"), tous les outils nécessaire à la
plus violente répression de révoltes et de guerres civiles (peut-être) programmées par l'inévitable crash sociale et financier, que les règles de mathématiques exponentielles politico-économiques
de l'ère moderne, semblent contenir immanquablement.

Cette espèce qui ne veut plus ni lire, ni écrire et qui perd donc foncièrement, de sa capacité à formuler ses pensées. Trop inapte à décider et assumer son rôle de citoyen soit disant démocrate,
qui se complaît à regarder les sciences et la philosophie avec mépris, à faire de l'abrutissement et de la vulgarité un objectif, une tendance culturelle, un exemple à suivre, voir même un
parfait projet de vie, à n'avoir aucune notion d'histoire, aucune connaissance de sa Constitution ni de ses organes politiques, qui accorde 50 ans d'une vie à regarder le pire que la télé peut
lui offrir, et pas 1 semaine de cette même vie à s'intéresser à une seule loi dont sa vie dépend.

Les hautes sphères de ce pouvoir mondial n'attendent qu'une chose de cette espèce. Qu'elle se contente d'assumer l'unique mission de production-consommation qui lui revient. Qu'elle engouffre
encore sa progéniture dans les allées de centres commerciaux. Qu'elle prenne goût encore à s'endetter, qu'elle continue à obéir au devoir social qu'on lui inflige. Qu'elle continue de refuser de
vivre une vie d'humain conscient, responsable et donc libre, mais saperlipopette ! Qu'elle ne revendique pas un droit de regard et de décision sur les perspectives d'avenir de cette inhumanité.
Si son avis devait compter (au yeux des dirigeants), il serait offert au bon peuple de vivre en démocratie.


Avec cette forme psychique pour socle, (malheureusement trop majoritairement répandue, au sein de l'inhumanité), les essais humanistes, les tentatives de penseurs, les projets idéalistes,
d’organisations sociales sensées, civilisés, justes, éthiques, égalitaires et visant à délivrer l’humanité de sa domination, de sa souffrance, de son exploitation, se sont soldés par des
échecs.

Il en sera ainsi tant que l’humanité persistera à se laisser guider par son ego, avide de “confort et de sécurité”, refusant de rendre le contrôle de soi à l’âme et à la conscience.


Force est de voir sombrer les appels de “frères humains”, bien souvent dans la censure, la diabolisation et parfois même, sur le bûcher. Tout ça bien sûr, toujours en vain et dans l’indifférence
quasi générale.

J’ai moi-même passé des années à lancer ce genre d'appel à la prise de conscience, avec le plus souvent, des réponses à peine émues ou étonnées. Aveux de flemme et d’abandon, chassant tout ça
d’un revers de la main pour retourner à de piètres distractions, divertissements télévisés, jeux à la con et autres passe-temps tout aussi futiles du quotidien, et ne s'empêchant même pas la
prochaine fois de jeter son paquet de shit-food par la portière.

Pour ceux là, jenfoutistes ou résignés de tout-poil, toute sorte de vérité tragique n’est que “folklore conspirationniste”, "prise de tête" et "sujet pas rigolo".


Le citoyen (pour ne pas dire l’humain) a de commun avec l’otage, qu’ils finissent tous deux par avoir, pour leurs geôliers et leurs bourreaux de l’empathie, de la sympathie et une contagion
émotionnelle. Ils trouvent de surcroît dans la position de victime la garantie facile d’un vrai statut social. Ils trouvent dans leur souffrance l’excuse d’un manque de volonté, de faire et de
savoir.

L’humain est ainsi fait que lorsque qu’il quitte l’utérus de sa mère, il n’a de cesse de retrouver d’autres utérus artificiels, au sein de petits réseaux sociaux et de petites cellules de confort
et de sécurité bien souvent matérielles, et sans grande prise de risque... Ce qui compte, c’est le décorum...


Certes, ce que je viens de vous dire là n'est pas fait pour faire plaisir. Mais ouvrez les yeux. Ceux qui pensent encore que l'on peut ou doit encore négocier, ou que l'avenir se joue avec des
syndicats, des élus régionaux, sénateurs, députés, ministres ou chefs d'Etat gagneraient beaucoup à s'intéresser à la Constitution Européenne, à la Commission Européenne, et aux Directives
Européennes. Et in finé, à ces groupes obscures, dont il ne fait jamais bon parler, tant ils sont bien sûr, bienveillants et bien peu influents...

Voilà qui serait déjà un bon début ascensionnel avant de comprendre, un jour, le raisonnement d'un certain Mayer Amshel Rothschild qui disait à propos du principe du pouvoir, de l'influence et du
contrôle des peuples, tel qu'il est appliqué désormais : "Lorsque vous prenez l'apparence du pouvoir, les gens vous le donnent bientôt."


je ne viens pas ici comme ailleurs, me faire une "côte de popularité" ou chercher des "amis". J'ai moi-même quitté ce système de "vie officielle", par le bas le plus complet, et avec comme c'est
le cas souvent, pertes et fracas. Je ne touche plus un seul centime depuis quelques années. Mais c'est le dernier de mes soucis. Je suis intègre, et je vis comme un cauchemar quotidien, les
conséquences mondiales de ce terrifiant projet, supranational-privé, actuellement en cours d'achèvement. Projet qui va faire basculer le Monde entier, dans le plus terrifiant scénario de film
catastrophe, jamais imaginé.

J'en garde une irrépressible conviction, une besoin inexorable de trouver à la lueur de ma piètre lanterne, dans le brouillard, des frères humains, eux aussi conscients, et parfois, de parvenir
l'exploit à tirer du sommeil, des gens, qui n'en ont jamais eu tant besoin, tant ils souffrent, et tant ils ne comprennent plus rien à ce Monde.

Je ne vois plus de méchants politiciens, ou de méchants financiers, ou de méchants manipulateurs et ceci depuis des lustres. Je vois simplement plus de 6 Milliards d'humains, et quelques 64
Millions de français, accorder à ceux-là une légitimité, une crédibilité, un pouvoir, du temps et des moyens qui sont de plus en plus colossaux. Je vois rarement des victimes, ou du hasard, mais
plus souvent les conséquences de la soumission, de la résignation, du fatalisme, de l'inconscience et de l'irresponsabilité volontaire de cette inhumanité.

Arrêtez d'attendre que l'on vous serve sur un plateau, une révolution atroce. La révolution n'aura que des conséquences terribles, elle entraînera la destruction de tout.

Comprenez enfin, que ces gens qui vous gouvernent, n'ont vraiment qu'un seul souci, vous exploiter davantage, vous faire souffrir plus encore.



BR 02/05/2010 20:00



Vigo


 


Nous continuerons longtemps à crier dans le vide mais un jour ou l'autre nos appels seront entendus ou ce monde périclitera. Nous n'avons plus le choix. La mort d'un système avec l'implosion de
la l'humanité ou une prise de conscience qui ne pourra être qu'universelle.


 


Bnquiers et argentiers n'ont qu'à s'effacer.Ils nous conduisent à notre perte. La perte d'une Monde qui implose pour quelques profits de mieux !


 


Pauvre, nous saurons sauvé si nous acceptons le partage de pas grand chose avec le rsete de l'humanité.


Riche de notre avantage de naissance, nous allons à notre perte sans rien changer de la détresse des autres.



Vigo 02/05/2010 14:13



1er mai, jour du muguet. Mignon petit présent et odorant, délicatement arraché du sol de nos domaines forestiers, ou payés en vitesse au bord d'un axe toujours trop passager, pour être ensuite
offerts à nos oubliées mamies et nos souriantes mamans...

Jusque là tout va plutôt bien.

Mais jour aussi de défilés gueulards, colorés et gluants, actions conditionnées de quelconques mécontents, affublées de copains parait-il engagés, dans la joie de communions, rythmés par des
sourires, et des slogans mous du bide. Actions organisées pour traverser dans les clous, qui ne visent qu'à obstruer, les contre-allées du peuple. Peuple, qui souffre déjà bien assez de la
pollution politique. Politique qui elle, vit toujours à grand frais, dans le conforts de palais, à l'abri de la parole citoyenne, derrière des cordons policiers, et qui se contre-fout bien de ce
que peu penser la France, pourvu qu'elle paye, s'endette et rigogole grâce aux jouets de la dictature, qui ne servent qu'à entretenir le mythe d'une démocratie, qui n'en est pas une.

A tous ces "camaraaades", j'aimerais rappeler " 3 choses.

1° : Nous vivons dans un monde de crédit-consommation-dette.

2° : Ceux avec qui vous espérez négocier, savent négocier mieux que vous.

3° : "Si le monde va si mal, c'est pour qu'il aille aussi très bien".

Autrement dit, pour qu'il y ai de la richesse et des pics de croissances, les ultra-libéraux,  certains "grands économistes", les médias, la classe dominante actuelle, (autrement dit "la
théorie du complot") préconisent l'inégalité voulue, déterminée et organisée. C'est à dire que pour qu'il y ai des fortunes colossales, il faut qu'il y ai des trous sans fond de pauvreté.

Je résume en français télévisuel. Pour qu'il y ai des riches, il faut qu'il y ai des pauvres. Pour qu'il y ai du pouvoir, il faut qu'il y des votes. Pour consommer il faut produire. Et pour
produire il faut payer. Pour qu'il y ai de la laine, il faut raser les moutons. Pour cautionner cette horreur, il faut être bien con.

Le Monde est ainsi fait, le reste n'est que foutaise, séduction politique, manipulation médiatique, magouille syndicaliste, illusion démocratique. Alléluia, je vous salue Marie.

Comme le disait Taylor, "On ne vous demande pas de penser, il y a des gens payés pour cela, alors mettez-vous au travail."


Le camouflage de cet aberration économique réside bien sûr dans le relief des richesses inégales et des relatives pauvretés. Pour ce faire il faut qu'il y ai des gouffres énormes, des fausses de
dépression, des abysses marins, pour qu'il y ai d'une part des fortunes gigantesques, d'autre part des misères intégrales, des misères incommensurables.

Divertissez les gens, faites-leurs croire en des choses qu'il ne vérifient jamais, dites-leur qu'ils sont ce qu'ils possèdent, divisez-les de toutes les sortes possibles, et le tour sera
joué.

Dans cette barbarie moderne, basée sur le profit et le taux d'endettement, les inégalités ne peuvent faire que croître, et au final, tous les écarts se creusent.

L'élargissement de ces inégalités, est un signe de croissance au yeux des ultra-libéraux. Je le disais, "Si le Monde va si mal, c'est pour qu'il aille très bien".

Pour ces deux raisons, négocier les moyens d'une plus ample consommation, et croire être possible ou salutaire cette négociation relèvent :

- De la naïveté.
- De l'inconscience.
- De l'abus de confiance.
- De la magouille politique.
- Ou d'une forme de folie pure.
- Ou des 5 à la fois.


Regardez autour de vous, le Monde n'est-il pas trop souvent une cour de récréation où l'on, crache, jalouse, bouscule, insulte, vole, frappe, humilie et détruit l'environnement social et naturel
? Où l'on freine, empêche ou rejette l'appréhension des connaissances ? Où l'on refuse l'élévation des consciences ? Où l'on exclue la responsabilité ? Où l'on néglige l'effet d'impact personnel
et collectif sur les orientations culturelles, économiques, écologiques, politiques et humaines présentes et futures ?

Le flux majoritaire ainsi généré par un irrépressible refus de penser et d'agir selon toute forme d'éthique n'étant pas viable, il oblige à contrôler toute forme d'activité humaine sur Terre dans
l'intérêt de la sauvegarde de l'espèce en vue hélas, de la modification de sa futur forme de vie, en termes d'éthique, de qualité et de quantité, (c'est aussi ça "cette" mondialisation).

Tant que ce flux majoritaire répondra aux plus bas instincts primitifs, goinfres et égocentriques de sécurité et de confort, de rivalité, de violence et de peur, de distraction et
d'abrutissement, de faiblesse et de facilité, de non-sens, de gâchis et de destruction, il n'évoluera que dans le cadre d'une organisation politique et économique qui ne fera qu'agiter les
spectres diaboliques de la tentation qui lui plaît tant. Chose à la quelle il se complaît à céder sans aucune vergogne, se roulant par facilité et par égoïsme dans une fange nuisible à l'homme, à
l'animal et à la nature. Et qui comme si cela ne suffisait pas, ne laisse à cette majorité, aucun sentiment de culpabilité et de responsabilité. Qui entretient en outre ses plus profondes
névroses et ses volontés fermes et délibérées d'être soumis, asservis et exploités, s'exemptant ainsi d'un réel effort et d'un courage réel de choix et d'action consciente, responsable, juste,
équitable et durable.

Tant que la nature humaine refusera son plus profond caractère à penser librement, à se forger et respecter une vraie moralité, un sens critique, se faire une idée des choses, des sciences, de
l'histoire et de la philosophie qui lui permettent d'agir avec la plus digne des libertés, celle d'être intègre, dans l'amour, la fidélité à des principes de beauté morale, d'indépendance et de
raffinement d'esprit, d'érudition, de bon sens, d'esprit généreux et équitable, de partage, de protection et d'entraide, de défense des plus faibles, de construction et d'application courageuse
d'un véritable code d'honneur noble, courtois et quasi chevaleresque. Tant qu'elle persistera à grogner, et à jouir dans la crasse toxique des bas-fonds apocalyptique où l'on abuse de l'homme, de
l'animal et de la nature. Tant qu'elle refusera la beauté du geste, du principe, de la pensée et de l'acte, il conviendra de conditionner son action inconsciente, irresponsable et vouée à une
destinée violente, outrageuse et mortelle à toute forme de vie sur terre.

Ce que je dis n'est pas joli, mais ce sont bien les faits, hélas.


L'espèce humaine à voulu branler ses libertés de jouir sans jamais se pencher sur l'ardoise de ses devoirs qui ne lui servent qu'à torcher l'image glauque et venimeuse qu'elle a construite
d'elle-même. Devoirs qui lui rappellent parfois entre deux spots publicitaires, qu'elle a au niveau de sa mauvaise conscience, beaucoup à lessiver, à essorer et à blanchir.

Cet espèce capable des pires mouvements de foules, qui hurle dans les stades, défile dans une bonne humeur collective, sous des banderoles de manifestations stériles, relevant plus du carnaval
que de l'action efficace, consciente et responsable, qui voue un culte à la gloriole de la starisation et du vedettariat crasseux, qui croit, accepte et se plie à tout et à n'importe quoi, qui
frappe avec violence et éradique toute forme de vie, qui accorde le plus grand sens à défendre de petits intérêts d'ego, d'image de marque et de places de parkings, et qui par comble du plus
terrifiant paradoxe signe l'arrêt de mort de milliards d'individus et d'animaux, en adhérant à un système de production et de consommation qui exclue toute possibilité de développement humains
sur des continents entiers de part, l'insuffisance mathématique et naturelle de la planète, tout comme il choisi d'être réduits à l'état d'esclave moderne ad vitae eternam, de poser sur son front
l'arme de destruction massive du financement global, individuel et collectif, public et privé reposant sur la dette armée par des banques et qui se contre-fout de voir l'humanité souffrir, des
pans complets du règne animal crever à la vitesse d'une formule 1. (Formules 1 dont les grands prix sont à certains yeux, en ces temps parait-il de fiasco et de péril écologique, d'un intérêt
encore ex



BR 02/05/2010 19:55



Vigo


 


Je comprends mieux votre désir de vous exprimerici plutôt que d'être censuré ailleurs. Tout cela n'est n'est que trop vrai. Nous sommes pris au piège d'un système qui tourne en boucle sur nos
lachetés, nos facilités et nos envies. Nous sommes pris au piège de cette ultra-consommation, de ce désir de faire comme le voisin qui est plus riche, le prochain qui rsisque de nous dépasser.


 


Envieux, jalous, triste et égoôiste, nous avançons dans ce tunel qui qui se renferne derrière nous. Pris au piège de l'ultra consommation ,nous devenons moutons que l'on va tondre pour engraisser
des bergers qui ne se préoccupent absolument pas de leur troupeau?


 


C'est triste à en mourir. C'est notre société de consommation !