Partager l'article ! De la liberté de la presse et d'une certaine idée de la démocratie.: LibéOrléans, c’est fini ! Mourad Guichard continue ...
La Fille Ligère
C'est une fille sauvage
Qui vous conduit dans son lit
C'est une femme rivage
Qui s'écoule à l'infini
A sa naissance on lui fit
Un berceau d'une gerbe de joncs
Elle aurait grandi au Puy
Avant de rejoindre des garçons
C'est une fille sauvage
Qui vous conduit dans son lit
C'est une femme rivage
Qui s'écoule à l'infini
Ils étaient tous marins
Cœurs gros et mœurs légères
Ils suivirent son chemin
Jusqu'à sa tribu Liger
C'est une fille sauvage
Qui vous conduit dans son lit
C'est une femme rivage
Qui s'écoule à l'infini
En été elle se prélasse
Alanguie, elle prend tout son temps
C'est sans fin qu'elle rêvasse
S'endormant le long de ses bancs
C'est une fille sauvage
Qui vous conduit dans son lit
C'est une femme rivage
Qui s'écoule à l'infini
Et en automne, elle forcit
Elle redevient fréquentable
Mais si elle reste dans son lit
C'est pour se faire plus aimable
C'est une fille sauvage
Qui vous conduit dans son lit
C'est une femme rivage
Qui s'écoule à l'infini
Et en hiver elle s'emporte
En roulant sa colère
Tout en se faisant plus accorte
À tous les marins en galère
C'est une fille sauvage
Qui vous conduit dans son lit
C'est une femme rivage
Qui s'écoule à l'infini
C'est au printemps elle se lâche
Débordant de toutes parts
C'est alors qu'elle se fâche
Et nous refuse le départ
C'est une fille sauvage
Qui vous conduit dans son lit
C'est une femme rivage
Qui s'écoule à l'infini
Elle n'est jamais aussi belle
Qu'en notre soleil levant
Lorsque la brume l'éveille
À ses petits matins naissants.
C'est une Loire volage
Qui roucoule dans son lit
C'est un fleuve visage
Qui coule sans soucis.
Ligèrement vôtre
LibéOrléans, c’est fini !
Mourad Guichard continue
Un journal gratuit d'Orléans, du haut d'une estrade, écrit ceci :
Depuis le 30 avril, le blog LibéOrléans est muet. Dans un communiqué la direction de «’Libération» souligne que l’expérience des «Libévilles» menée à Orléans, Lille,
Rennes et Strasbourg, faute des résultats escomptés, est suspendue après trois ans d’existence. A Orléans, le blog animé par le journaliste Mourad Guichard affichait un engagement sans nuances
aux côtés de la gauche et l’extrême-gauche locale. Par ailleurs, faisant parfois preuve de mauvaise foi, Mourad Guichard, ancien pigiste de La Tribune d’Orléans, «remercié» en raison de son
manque de disponibilité, y épinglait parfois les supposés «travers» de la Tribune d’Orléans et de Tours...quand il n’oubliait pas de nommer ses sources pourvu qu’elles proviennent de ces deux
hebdomadaires gratuits. Que les militants altermondialistes et autres syndicalistes se rassurent, Mourad Guichard restera un correspond local du quotidien Libération. De quoi satisfaire les
défenseurs d’un certain pluralisme de l’information dont les Tribune font partie même si, parfois, il faut savoir souffrir pour défendre certains idéaux
De la liberté de la presse
et d'une certaine idée de la démocratie.
Pour ce monsieur, personnage sans doute important, un bon journaliste en désaccord avec lui est un journaliste condamné au silence. D'entrée de jeu il regrette que le sieur
Guichard puisse encore sévir dans la presse locale ou nationale. D'ailleurs, ne le rabaisse-t-il pas au rang dégradant de pigiste, lui qui se targue d'être entrepreneur. Quand on découvre alors
comment le personnage traite son personnel on apprécie que mieux cette appellation d'indignité professionnelle !
Notre homme dispose de toutes les qualités. Libérale, il défend une vision de la société qui se passerait aisément du droit du travail, de la liberté de penser différemment de lui, de la
possibilité de rendre compte publiquement de critiques contre son camp. En fouillant un peu, il n'est sans doute pas très loin de regretter le temps merveilleux du commerce triangulaire. Le bois
d'ébène vous offrait alors une main d'œuvre comme on aimerait en disposer encore de nos jours chez les amis de ce monsieur.
Il méprise ceux qui n'ont pas la même vision de la société. Ils ont droits à des qualificatifs, devenus par une propagande pernicieuse et outrancière, des insultes dans cette caste. L'homme ne se
gène pas d'ailleurs pour les accorder à son ennemi naturel, le brave soldat Mourad. indisponible Altermondialistes, syndicalistes et gauchistes sont autant de candidats à une belle épuration
appelés des vœux d'un homme qui pourfend la mauvaise pensée du partage, qui réfute les droits du travailleur et se moque éperdument du devenir de la planète.
Chantre de la libre entreprise, des lois de l'économie mondialisée, du profit pour quelques-uns et de tout ce qui se range derrière leur cher « Pragmatisme », cette étiquette qui justifie
toujours les pires saloperies, l'homme défend la vraie conception, la seule qui vaille et qui mérite d'être publiée. Les autres, au rebut de l'histoire ! Le silence est nécessaire pour les
tenants de la mauvaise fois.
On mesure ici, à quel point, ceux de cette obédience sont si installés dans leur supériorité, si certains de leur puissance, si conviancus de la justesse de leurs positions qu'il n'est même pas
concevable d'élaborer une autre opinion. Mourad et consort sont des nuisibles, des inutiles notoires. Et pour attester de la chose, il suffit de prétendre qu'ils puisent sans vergogne leurs
informations dans le formidable travail de l'autre camp.
Pardon monsieur le journaliste estradier, mais entre vos articles laborieux, vos successions de nombres, votre verbe indigeste et votre ton de seigneur, et les articles de Monsieur Guichard, il y
a un monde, une différence notable, un souffle d'un côté quand de l'autre on s'enlise dans la médiocrité éditoriale. Je comprends mieux votre ressentiment, le talent ça ne se décrète pas, y
compris à l'aulne de vos revenus !
Alors, vous sombrez dans la mesquinerie hors de propos. Le journaliste en question,, je l'ai remercié pour manque de disponibilité à mon grand œuvre ! Vous n'y allez pas avec le dos de la
cuillère (en argent je suppose). Vive la liberté de la Presse, matérialisée par la seule et suffisante Tribune. Que Libé-Orléans ferme n'est qu'un épi phénomène, une broutille par rapport au don
merveilleux que vous faites de votre personne au pluralisme local. Je vous en remercie sincèrement.
EstradementVôtre
Derniers Commentaires