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Ma Fille Liger

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La Fille Ligère

 

 

C'est une fille sauvage

Qui vous conduit dans son lit

C'est une femme rivage

Qui s'écoule à l'infini

 

A sa naissance on lui fit

Un berceau d'une gerbe de joncs

Elle aurait grandi au Puy

Avant de rejoindre des garçons

 

C'est une fille sauvage

Qui vous conduit dans son lit

C'est une femme rivage

Qui s'écoule à l'infini

 

Ils étaient tous marins

Cœurs gros et mœurs légères

Ils suivirent son chemin

Jusqu'à sa tribu Liger

 

C'est une fille sauvage

Qui vous conduit dans son lit

C'est une femme rivage

Qui s'écoule à l'infini

 

En été elle se prélasse

Alanguie, elle prend tout son temps

C'est sans fin qu'elle rêvasse

S'endormant le long de ses bancs

 

C'est une fille sauvage

Qui vous conduit dans son lit

C'est une femme rivage

Qui s'écoule à l'infini

 

Et en automne, elle forcit

Elle redevient fréquentable

Mais si elle reste dans son lit

C'est pour se faire plus aimable

 

 

C'est une fille sauvage

Qui vous conduit dans son lit

C'est une femme rivage

Qui s'écoule à l'infini

 

 

Et en hiver elle s'emporte

En roulant sa colère

Tout en se faisant plus accorte

À tous les marins en galère

 

 

C'est une fille sauvage

Qui vous conduit dans son lit

C'est une femme rivage

Qui s'écoule à l'infini

 

 

C'est au printemps elle se lâche

Débordant de toutes parts

C'est alors qu'elle se fâche

Et nous refuse le départ

 

 

C'est une fille sauvage

Qui vous conduit dans son lit

C'est une femme rivage

Qui s'écoule à l'infini

 

 

Elle n'est jamais aussi belle

Qu'en notre soleil levant

Lorsque la brume l'éveille

À ses petits matins naissants.

 

 

C'est une Loire volage

Qui roucoule dans son lit

C'est un fleuve visage

Qui coule sans soucis.

 

 

Ligèrement vôtre

IGP6422

Lundi 9 mai 2011 1 09 /05 /Mai /2011 06:23
- Publié dans : Carton rouge - Communauté : Le grand n'importe quoi !

LibéOrléans, c’est fini !


Mourad Guichard continue


3singes

 

Un journal gratuit d'Orléans, du haut d'une estrade, écrit ceci :


Depuis le 30 avril, le blog LibéOrléans est muet. Dans un communiqué la direction de «’Libération» souligne que l’expérience des «Libévilles» menée à Orléans, Lille, Rennes et Strasbourg, faute des résultats escomptés, est suspendue après trois ans d’existence. A Orléans, le blog animé par le journaliste Mourad Guichard affichait un engagement sans nuances aux côtés de la gauche et l’extrême-gauche locale. Par ailleurs, faisant parfois preuve de mauvaise foi, Mourad Guichard, ancien pigiste de La Tribune d’Orléans, «remercié» en raison de son manque de disponibilité, y épinglait parfois les supposés «travers» de la Tribune d’Orléans et de Tours...quand il n’oubliait pas de nommer ses sources pourvu qu’elles proviennent de ces deux hebdomadaires gratuits. Que les militants altermondialistes et autres syndicalistes se rassurent, Mourad Guichard restera un correspond local du quotidien Libération. De quoi satisfaire les défenseurs d’un certain pluralisme de l’information dont les Tribune font partie même si, parfois, il faut savoir souffrir pour défendre certains idéaux

SingeSavant


De la liberté de la presse


et d'une certaine idée de la démocratie.

silence

    Pour ce monsieur, personnage sans doute important, un bon journaliste en désaccord avec lui est un journaliste condamné au silence. D'entrée de jeu il regrette que le sieur Guichard puisse encore sévir dans la presse locale ou nationale. D'ailleurs, ne le rabaisse-t-il pas au rang dégradant de pigiste, lui qui se targue d'être entrepreneur. Quand on découvre alors comment le personnage traite son personnel on apprécie que mieux cette appellation d'indignité professionnelle !



Notre homme dispose de toutes les qualités. Libérale, il défend une vision de la société qui se passerait aisément du droit du travail, de la liberté de penser différemment de lui, de la possibilité de rendre compte publiquement de critiques contre son camp. En fouillant un peu, il n'est sans doute pas très loin de regretter le temps merveilleux du commerce triangulaire. Le bois d'ébène vous offrait alors une main d'œuvre comme on aimerait en disposer encore de nos jours chez les amis de ce monsieur.



Il méprise ceux qui n'ont pas la même vision de la société. Ils ont droits à des qualificatifs, devenus par une propagande pernicieuse et outrancière, des insultes dans cette caste. L'homme ne se gène pas d'ailleurs pour les accorder à son ennemi naturel, le brave soldat Mourad. indisponible Altermondialistes, syndicalistes et gauchistes sont autant de candidats à une belle épuration appelés des vœux d'un homme qui pourfend la mauvaise pensée du partage, qui réfute les droits du travailleur et se moque éperdument du devenir de la planète.



Chantre de la libre entreprise, des lois de l'économie mondialisée, du profit pour quelques-uns et de tout ce qui se range derrière leur cher « Pragmatisme », cette étiquette qui justifie toujours les pires saloperies, l'homme défend la vraie conception, la seule qui vaille et qui mérite d'être publiée. Les autres, au rebut de l'histoire ! Le silence est nécessaire pour les tenants de la mauvaise fois.

On mesure ici, à quel point, ceux de cette obédience sont si installés dans leur supériorité, si certains de leur puissance, si conviancus de la justesse de leurs positions qu'il n'est même pas concevable d'élaborer une autre opinion. Mourad et consort sont des nuisibles, des inutiles notoires. Et pour attester de la chose, il suffit de prétendre qu'ils puisent sans vergogne leurs informations dans le formidable travail de l'autre camp.


Pardon monsieur le journaliste estradier, mais entre vos articles laborieux, vos successions de nombres, votre verbe indigeste et votre ton de seigneur, et les articles de Monsieur Guichard, il y a un monde, une différence notable, un souffle d'un côté quand de l'autre on s'enlise dans la médiocrité éditoriale. Je comprends mieux votre ressentiment, le talent ça ne se décrète pas, y compris à l'aulne de vos revenus !


Alors, vous sombrez dans la mesquinerie hors de propos. Le journaliste en question,, je l'ai remercié pour manque de disponibilité à mon grand œuvre ! Vous n'y allez pas avec le dos de la cuillère (en argent je suppose). Vive la liberté de la Presse, matérialisée par la seule et suffisante Tribune. Que Libé-Orléans ferme n'est qu'un épi phénomène, une broutille par rapport au don merveilleux que vous faites de votre personne au pluralisme local. Je vous en remercie sincèrement.

silence

EstradementVôtre

 

 

 

 

 

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