Pamphlétaire notoire ...


IGP6531
Chroniques

au Val

IGP6537

C'est Nabum

IGP6527

À babord toutes ...
IGP6457

Ovale, au désespoir !

Pilier de barre
IGP6528
C'est Nabum

IGP6533
Rebelle du réel … !

IGP6486
Ici le Pamphlet est notre cap !



IGP6523

Derniers Commentaires

Le monde selon C'est Nabum

Locations of visitors to this page

Ma Fille Liger

IGP6416

 

 

 

La Fille Ligère

 

 

C'est une fille sauvage

Qui vous conduit dans son lit

C'est une femme rivage

Qui s'écoule à l'infini

 

A sa naissance on lui fit

Un berceau d'une gerbe de joncs

Elle aurait grandi au Puy

Avant de rejoindre des garçons

 

C'est une fille sauvage

Qui vous conduit dans son lit

C'est une femme rivage

Qui s'écoule à l'infini

 

Ils étaient tous marins

Cœurs gros et mœurs légères

Ils suivirent son chemin

Jusqu'à sa tribu Liger

 

C'est une fille sauvage

Qui vous conduit dans son lit

C'est une femme rivage

Qui s'écoule à l'infini

 

En été elle se prélasse

Alanguie, elle prend tout son temps

C'est sans fin qu'elle rêvasse

S'endormant le long de ses bancs

 

C'est une fille sauvage

Qui vous conduit dans son lit

C'est une femme rivage

Qui s'écoule à l'infini

 

Et en automne, elle forcit

Elle redevient fréquentable

Mais si elle reste dans son lit

C'est pour se faire plus aimable

 

 

C'est une fille sauvage

Qui vous conduit dans son lit

C'est une femme rivage

Qui s'écoule à l'infini

 

 

Et en hiver elle s'emporte

En roulant sa colère

Tout en se faisant plus accorte

À tous les marins en galère

 

 

C'est une fille sauvage

Qui vous conduit dans son lit

C'est une femme rivage

Qui s'écoule à l'infini

 

 

C'est au printemps elle se lâche

Débordant de toutes parts

C'est alors qu'elle se fâche

Et nous refuse le départ

 

 

C'est une fille sauvage

Qui vous conduit dans son lit

C'est une femme rivage

Qui s'écoule à l'infini

 

 

Elle n'est jamais aussi belle

Qu'en notre soleil levant

Lorsque la brume l'éveille

À ses petits matins naissants.

 

 

C'est une Loire volage

Qui roucoule dans son lit

C'est un fleuve visage

Qui coule sans soucis.

 

 

Ligèrement vôtre

IGP6422

Lundi 28 février 2011 1 28 /02 /Fév /2011 06:56
- Publié dans : Compétition et conséquences - Communauté : Le grand n'importe quoi !

L'entre-soi ovale !

 



    J'aime à regarder les confrontations entre nations britanniques. Il y a toujours un je ne sais quoi d'archaïque dans ce jeu qu'ils pratiquent entre-eux, loin de ces latins qui imposent un autre rythme, une autre conception du jeu. Ils proposent alors une débauche d'énergie, un combat impitoyable où il y va de l'honneur de la nation. Le désordre est souverain. Le cœur semble prend le pas sur la dimension stratégique.


    La ferveur n'est pas affectée par la dimension provinciale de l'affrontement. Il y a des griefs qui nous échappent, des rancœurs claniques. Ils vont en découdre sans se poser de question. Avancer, avancer au pied ou à la main mais avancer et passer par dessus celui qui se dresse sur votre chemin. Le Rugby est d'autant plus simple qu'il se joue entre soi !


    Et puis il y a ce moment d'exception, un peuple tout entier qui reprend une chanson sur un air de cornemuses. Ça vous prend les tripes, ça vient de plus profond de l'âme, les fleurs d'Écosse ne sont pas que des chardons. Un magnifique bouquet s'exhale de ce stade qui reprend a cappella le plus beau des hymnes.


    D'entrée de jeu, les irlandais se refont le cerise après deux premier matches assez terne. Des passes, du pied millimétré pour mettre la pression et l'action finit à dame. C'est simple ce jeu sans les maudits Français ! Il semble même que l'arbitre est moins partisan, on s'accorde des libertés.


    Le stade rugit à chaque charge. Points d'esthète ici, mais des adorateurs de l'engagement, des amoureux de la bataille frontale. En avant les petits, hardis les cœurs et que ça saigne. Au bout de cette débauche, l'écossais recolle au score sur des pénalités : 7 à 3, puis 7 à 6 dans la foulée.


    Mes deux commentateurs préférés déblatèrent pendant que la furia irlandaise met à genoux ses pauvres Écossais qui sont atones. Un second essai entre les perches et déjà 14 à 6 avant le demi-heure. Le risque est grand à l'humiliation à la maison. Les fleurs sont fanées et le chardon ne pique plus personne. Dire que ces pauvres garçons sans imagination ont mis trois essais à l'excellente défense Française … Le pied de Paterson laisse les Écossais à flot ! 14 à 9


    Les Irlandais remettent une autre séquence. Un jeu basique, une ou deux passes et tout droit. Le jeu est simple mais rapide. Une petite faute évite aux joueurs de cornemuse d'avaler leur soufflet. Il faut soigner les joueurs après une phase à plus de 12 temps de ce jeu Rambo. Le jeu reprend sur les mêmes bases. Je prends, j'avance et les miens me poussent. Solidarité et envie font plus que complexité et longs discours (enfin je me comprends … ).


    C'est la mi-temps et comme toujours la publicité remplace les commentaires intelligents si rares sur France 2. Celle du P.M.U. reprenant le Haka de nos amis All Blacks est parfaitement irrespectueuse. Si notre sport est porteur, ce n'est certainement pas en le caricaturant. J'ai honte ! Mais qu'avons-nous contre cette magnifique nation de Rugby pour si peu les respecter de la sorte ?


    Il paraît que le joueur Écossais qui crève l'écran, ce magnifique second ligne blond qui contrairement à ses homologues Français avance sur le terrain, est pénible, nous affirment nos deux connaisseurs en la matière. Ces deux-là me donnent envie de couper le son et perdre ainsi la rumeur du stade. C'est vrai qu'il ne se passe pas grand chose en ce début de deuxième période !


    Soudain le jeu s'accélère. Les verts percent par deux fois pleins champ des bleus réduits à quatorze. L'arbitre sanctionne tout ce qui bouge et devient la vedette de cette entame. Encore une fois, la défense se déchirer .encore et encore et O'Gara finit par aplatir entre les perches pour ce qui devrait être le coup de grâce pour des Écossais sur le carreau. 21 à 9.


    Une onzième pénalités sifflées contre des verts très indisciplinés redonne un peu d'espoir aux Écossais. 21 à 12 pour un joli score palindrome. On s'occupe comme on peut quand le suspens n'est pas vraiment au rendez-vous ni le si regretté Roger Couderc, pour donner de la couleur à ce qui n'en a pas vraiment.


    Le suspens finit pas être au rendez-vous du dernier quart d'heure. Un changement d'ouvreur chez les bleus, toujours autant de tricheries chez les verts et les premiers reviennent à portée d'essai des seconds qui sont maintenant sous la menace d'un carton qui ne viendra jamais. Le sort de la rencontre est presque dans le sifflet de monsieur l'arbitre. 21 à 15 et trois essais à rien puis 21 à 18 avec un drop.


    Les bleus se réveillent et se lancent à leur tour dans des chevauchées fantastiques qui se terminent toujours par une maladresse. Les cinq dernières minutes seront palpitantes. Chaque ballon sera capital et une équipe à la peine peut finir par s'en sortir grâce au pied !


    Le peuple de Murrayfield donne enfin de la voix. Sur le pré, tout est possible. Les verts sont à l'agonie mais ils sortiront vainqueurs d'une rencontre qui récompense l' équipe qui a joué dés de le début. Ce ne fut pas une grande cuvée et la bière sera amère sur le stade ! Ce n'était pas un week-end où il faisait bon jouer en bleu !


    Paspaisonnement vôtre.

Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Retour à l'accueil
 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés