Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
Chroniques au Val

Chroniques au Val

Ligericus sum, nil Ligeris a me alienum puto.

Grand vent du Nord


Coup de froid sur la défense.





    Le déplacement du côté d'Amboise ne s'annonçait pas être une promenade de santé mais de là à sombrer par nos légèretés défensives et notre manque de maîtrise, il y avait un grand pas que je n'imaginais pas. Hélas, au bout du compte, les regrets étaient immenses et les deux points qui finirent par manquer pèsent lourd pour la sérénité d'un collectif encore bien fragile. La preuve le nul impensable d'un B dominatrice mais improductive.

        Il ne faut pas s'appuyer sur les « grands » absents pour ce déplacement, mais une fois encore sous la toise, notre équipe était bien en deçà de son homologue. Comme la donnée devient habituelle, nous allons prendre des mesures radicales et mettre tout le monde aux anabolisants, non mais ! Mais quand en plus, on nous prive de la mêlée avec une rapidité bien suspecte, on se demande encore pourquoi aligner des piliers à ce jeu.

        Ceci n'explique nullement la défaite, ce sont des éléments qui viennent ajouter aux petits soucis qui s'ajoutèrent les uns aux autres pour faire de ce match qui aurait pu être une formalité vu la domination en terme de possession, un long chemin de mauvais choix et de fautes stupides. C'est ainsi et si cette défaite sert de référence utile pour les prochaines rencontres, elle aura servi au moins à donner des raisons de davantage jouer en équipe et de gagner bien vite en cohésion et en discipline sur le schéma de jeu.



        La première période débuta bien pour une équipe contre le vent. Fleury se montre dangereux, joue chez l'adversaire et tient le ballon mais les touches ne sont pas gagnées et à chaque fois il faut batailler pour remettre la main sur la balle. Huit ballons perdus dans ce secteur en première mi-temps et deux dans la seconde. Rapidement, Le Cercle marque paradoxalement derrière une touche à 4 qui est suivie de deux passes pour envoyer Damien sous les pagelles : 7 à 0 dès la 8° minute !  Hélas, encore hélas, Deux touches perdues plus tard et à peine trois minutes après, une pénalité vient sanctionnée un passage au sol ( l'autre point noir du jour) et L'Ovale vient marquer un coin derrière une cocotte : 7 à 5 nous restons en tête.

        Nous la perdons bien vite en manquant deux pénalités passables, en reculant par la passe au lieu d'eptre patients et d'occuper, en donnant sous la pression la balle à l'adversaire au lieu de la garder au chaud. Bilan, une reculade de 50 mètres et trois points qui font basculer le score : 7 à 8. Il suffisait alors d'attendre le changement de camp, de profiter du vent pour retourner la situation. Que nenni, les fleuryssois sont des gens pressés !



        À la dernière minute de cette période, alors que 'adversaire joue à 14 après un carton blanc, nous jouons une touche sur le premier de l'alignement. Une terrible reculade de plus de 20 mètres (cette équipe ne peut faire de mêlées mais est particulièrement tonique dans le secteur des mauls ; curieux non ). Nous perdons la balle et derrière la mêlée, notre triplette centrale se troue pour la deuxième fois déjà en montant comme des avions sans système de sécurité ! 7 à 15

        Avec le vent dans le dos, il n'y avait pas le feu au lac, mais dans les têtes un peu ! On joue à l'envers et surtout dans notre camp. On se met en danger, on s'énerve sur le terrain comme au bord. Puis tout semble revenir dans l'ordre quand deux pénalités jouées à la main envoient sur la seconde Guillaume, l'homme du match, derrière la ligne ; 12 à 15, restons tranquilles !

        Mais ceci est impossible. Deux ballons plus tard, troisième trouée de la défense centrale et essai entre les perches après un coup de pied à suivre. Si l'essai est certainement entaché d'une grosse erreur d'interprétation de l'arbitre mal placé, il n'en demeure pas moins validé et décisif : 12 à 22, nous sommes d'une naïveté sidérante !



        Nous avons enfin compris la leçon. Le jeu au pied devient utile. Nous jouons dans le camp adverse. Une pénalité permet de revenir à portée de fusil : 15 à 22 mais les esprits se chauffent et nous terminons la rencontre à quatorze après une crise d'adolescence qui nous renvoie dans notre camp. C'est vraiment pénible et correspond peu ou prou aux comportements d'entraînement !

        Enfin, les joueurs ont du caractère et de l'honneur. Ils jouent jusqu'au bout ce maigre espoir et seront presque récompensés à la dernière  minute par un essai d'Olivier M en coin derrière un joli renversement. Hélas la balle de match frôle les poteaux et il manquera deux points à la fin de la foire ! 20 à 22 c'est rageant !



        Sur ce match, outre les dix touches improductives (c'est énorme), nous fumes pénalisés six fois sur des passages au sol, nous perdîmes 8 fois le ballon en le lâchant à l'impact ou au passage au sol. C'est un problème de concentration et de détermination lors de ces moments clefs pour lesquels des petits réglages techniques permettront sans doute de faire des progrès. Soixante et onze passes sur un match, c'est peu d'autant qu'avec 13 en-avants, nous avons beaucoup de mal à en faire d'autres. Il y a du travail les gars !

    Techniquement vôtre.

 

Photo réaliségrâce au don d'ubi-cuité de YP.

Partager cet article

Repost 0

Commenter cet article

G.S 08/11/2011 19:17



Fleury l'amour du rugby....


Sur ce match, comme tu le résume bien, nous avons échoués à quelques pas de la victoire. Il nous manque encore quelques maitrises de jeu, à travailler dans les mois à venir.


Sans connaître le projet sportif du CJF rugby, pour la bonne et simple raison qu' il ni y a pas, il me semble délicat de tracer un objectif, aussi bien pour l'équipe b que pour la une.


Alors ouai ont va gagner les matchs contre les équipes de 1ère Div, pour la suite il va falloir se bouger le cul surtout les gros, qui nous  manquent de plus en plus.


Nous les anisés, ont les attends tous les dimanches.


Ta raison BR y a du boulot......


 


 



BR 08/11/2011 20:11



GS


Il y a eu des défauts et des ressources, des erruers et des beaux gestes.


Le problème reste que nous passons de l'un à l'autre sans prévenir et le plus souvent sans pouvoir s'appuyer sur le voisin pour remettre le partenaire sur les rails.


C'est en mettant plus de rigueur collective que la victoire sera plus fréquente et la stabilité des performances sera obtenue puis suivront alors la courbes des réussites et du plaisir qui est
nécessaire mais pas supérieur à la victoire.


Enfin que l'on soit anisés ou viticoles, le supporter restera un ami du rugby.