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Chroniques au Val

Chroniques au Val

Ligericus sum, nil Ligeris a me alienum puto.

Qui paie ses dettes ...

La gestion de bon père de famille !



Loin de moi de prétendre y comprendre quelque chose dans cette histoire de dette. Il paraît que j'ai, que vous avez, que nous avons tous une detteenvers des inconnus toujours plus voraces. La belle affaire que voilà, nous n'avons rien demandé et voilà qu'on nous prête de sombres intentions et de noirs destins.


On se paie notre tête et il faudrait que l'on soit comptant ! Il serait questions de fonds souverains, terme étrange derrière lequel j'entends en fond sonore et trébuchant : « sous vaut rien ». A force de prêts, nous voilà tondus, le syndrome du mouton qu'on envoie paitre ailleurs après que l'on l'ai tondu bien gentiment.


Reprenons si vous le voulez bien ce que je ne parviens pas à comprendre.Pour payer nos dettes, il faudrait s'endetter. Plus nous avons de dettes, plus nous serions en grand difficulté et plus l'argent nous couterait cher. Comme dans le même temps, plus l'argent coute cher, plus les prêteurs s'enrichissent, ils ont tout intérêt à favoriser ce cercle vicieux.


Quand on découvre que cette course folle permet de gaver de braves retraités américains qui vivent sans s'inquiéter outre-mesure dans la pays le plus endetté du monde, on y perd son latin. C'est sans doute le principe des vases communicants, je te tiens par le petit bout de la barbichette et ainsi j'impose au monde entier ma conception d'une économie de papier.


Car, dans ce manège de banquier sans liquidité, l'argent qui circule ainsi n'a aucune réalité. Ce sont des mouvement fictifs, de la monnaie de singe pour des peuples qui vont faire la grimace. Il faut réduire nos trains de vie, il faut supprimer les services publics, il faut renoncer aux avantages sociaux. Tout ceci a sans aucun doute un rapport avec la dette, il faudra me l'expliquer un jour.


En attendant, ces potions amères profitent encore aux mêmes. Les prêteurs ne sont plus ceux qui se tiennent devant comme à l'époque romaine, ils sont tapis dans l'ombre, ils agissent à l'usure pour nous dépouiller totalement, fondre sur nos économies puis s'emparer de nos vies. Ce sont des êtres immondes, des rapaces qui guettent nos futures charognes !


Effaçons la dette, nous nous enrichirons immédiatement d'autant. L'ardoise qui nous est présentée n'a pas de raison d'être. Elle n'est pas de notre fait.Nous voulons nous couvrir pour l'avenir, l'occasion est bonne de ne plus avoir de découvert. Les retraités américains n'ont qu'à nous oublier un peu …


Les petits comptables qui nous font la morale sont les mêmes qui ont dilapidé le trésor public, offert des cadeaux fiscaux à leurs bons amis, des sommes colossales qui viennent aujourd'hui à manquer pour remplir les caisses de l'état. Ils ont la belle idée de faire payer aux plus nombreux, les largesses accordées à quelques-uns. Et nous devrions applaudir et payer des deux mains. Mais bien-sûr, nos bons maîtres, nous allons vous obéir !



Ah, ah, ah ! Je me gausse de ce cirque absurde. L'orchestre joue de belles vilaines notes, ne nous attardons pas sur ces notations sans fondement. Le peuple est seul souverain et les valets qui nous gouvernent, depuis bien longtemps ne se soucient plus de nous. Rendons leur tout ce que nous leur devons, payons-leur cash notre haine et notre mépris.


Allons, ne rêvons pas, ceux qui nous gouvernent sont les complices de ceux qui nous dépouillent. Il n'y a rien à attendre d'eux. Ils prétendent gérer le pays en bons pères de famille, ils n'ont d'égards que vous les monstres qui mettent à genoux les peuples du monde entier. Ne leur signer pas un chèque en blanc, ils iraient immédiatement le porter à nos débiteurs, leurs bons amis.



Endettement vôtre.


Vidéo : 

Equateur juin-juillet 2008 2 l'Equateur en... par videopolitic888

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