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Chroniques au Val

Chroniques au Val

Ligericus sum, nil Ligeris a me alienum puto.

Ultime rebond pour notre planète ?

L’humanité se trouve confrontée
 
à une situation d’extrême urgence.



A moins d’unir nos efforts pour prendre des mesures décisives, le changement climatique va ravager notre planète. La calotte glaciaire de l’Arctique est en train de fondre. Combien de temps  nous reste-t-il pour limiter les dégâts ?

Le changement climatique résulte d’une action sur plusieurs siècles, il aura des conséquences qui dureront pour toujours. Le monde a besoin de prendre des décisions pour limiter les hausses de température à 2 °C. Une hausse plus importante de 3 à 4 °C  dessécherait des continents, transformant la terre cultivable en désert. La moitié de toutes les espèces serait vouée à l’extinction, des millions et des millions de personnes seraient déplacées et des peuples entiers seraient submergés par la mer.
    Au cœur des négociations, il faudra trouver un accord entre le monde riche et le monde en développement pour établir comment répartir le poids de la lutte contre le changement climatique, et comment partager une ressource devenue précieuse : les quelques milliards de tonnes de carbone que nous pouvons émettre avant que le mercure n’atteigne des niveaux dangereux.

    Le monde riche est responsable de la plupart du carbone accumulé dans l’atmosphère depuis 1850. Les régions les plus pauvres du monde vont  maintenant participer de plus en plus au réchauffement et doivent elles aussi agir !

La justice sociale exige que le monde industrialisé aide les pays les plus pauvres à s’adapter au changement climatique et aux technologies propres qui leur permettront de développer leur économie sans augmenter leurs émissions.
 
    La transformation va coûter cher, mais beaucoup moins que la note à payer pour renflouer les finances mondiales. Et beaucoup moins encore que les conséquences du laisser-faire. Beaucoup d’entre nous, en particulier dans le monde développé, devront changer leur mode de vie. L’époque des vols pour l’aéroport moins chers qu’un trajet en taxi touche à sa fin. Nous devrons faire nos courses, manger et voyager plus intelligemment. Nous devrons payer davantage pour notre énergie et en utiliser moins.

    Mais le passage à une société à faible émission de carbone porte en elle plus d’espoirs que de sacrifices. Cette transformation peut apporter la croissance, des emplois et une meilleure qualité de vie. Chasser le carbone de nos modes de vie en quelques petites décennies sera, sur le plan de la technique et de l’innovation, comparable aux grandes révolutions de l’histoire. Mais, tandis que le fait d’envoyer un homme sur la Lune ou de fissurer l’atome résulte des conflits et des rivalités humaines, la future course au carbone doit être menée en un effort commun pour parvenir à un sauvetage collectif.
    Vaincre le changement climatique passera par une victoire de l’optimisme sur le pessimisme, ce qu’Abraham Lincoln appelait «les meilleurs anges de notre nature».

    C’est dans cet esprit que « chroniques-ovales.com » s'associe aux 56 journaux du monde entier en reprenant des extraits de cet éditorial.

    Les représentants politiques à Copenhague ont le pouvoir de façonner le jugement de l’histoire sur notre génération : celle qui a vu le défi et l’a relevé, ou celle qui était si stupide qu’elle a vu la calamité qui s’annonçait mais n’a rien fait pour l’éviter. Nous les conjurons de faire le bon choix.
    Planètedangereureusement vôtre.

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Circé 08/12/2009 11:56


Tout est dit !


Ob 08/12/2009 17:18


Je sors de deux séances à lire et commenter ce texte en classe.
Des élèves avaient les larmes aux yeux, c'est rassurant quand on peut faire passer un message et tant pis pour le prosélitisme !

D'autres ont un peu joué la provocation pays riches et pays pauvres puis ont écouté et compris qu'il fallait agir. Mais nos dirigeants en sont-ils capables ?

les intérêts qu'ils représentent vont-ils accepter d'en rabattre un peu ?

J'en doute.

Courage, il nous reste nos cris et ils résonnent de plus en plus.

Universellement vôtre.